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La Fédération des policiers municipaux veut se faire entendre du ministre Lafrenière

8 hours ago 3

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Face à des enjeux de sécurité publique qui se complexifient, la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec (FPMQ) réclame du gouvernement qu'il remette sur pied le Conseil sur les services policiers, à l'arrêt depuis plusieurs années. Au passage, la Fédération reproche au ministre responsable, Ian Lafrenière, de ne pas être à l'écoute.

Le président de la FPMQ, François Lemay, rappelle que cette structure est prévue par la Loi sur la police. Le Conseil sur les services policiers doit non seulement regrouper 15 partenaires en sécurité publique, y compris des membres des Premières Nations, mais aussi prévoir trois rencontres par année pour faire des recommandations au ministre.

Les défis devant nous [les services de police] sont de plus en plus grands. La sécurité publique se complexifie. Qu'on pense seulement à l'itinérance [de plus en plus présente dans les villes], à la violence armée ou à la cybercriminalité, et aux enjeux de violence conjugale. On a tous avantage à travailler ensemble, insiste M. Lemay.

Remettre le Conseil sur les services policiers est une obligation de la Loi sur la police. Je ne comprends pas pourquoi le ministre de la Sécurité publique refuse de respecter sa propre loi.

L'objectif du [Conseil sur les services policiers du Québec], c'est de donner son avis et de faire des recommandations au ministre. La seule façon pour nous de le faire, c'est par la voie de ce conseil-là, renchérit le président de la FPMQ, qui représente 10 000 policiers municipaux répartis dans 32 municipalités.

Une personne itinérante penchée sur ses biens, à côté d'une bâche, en hiver.

La crise de l'itinérance a rejoint toutes les municipalités, peu importe la région, et les policiers municipaux veulent se faire entendre du ministère de la Sécurité publique pour trouver des solutions qui ne sont pas adaptées uniquement aux grands centres urbains du Québec. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Depuis un an et demi, la FPMQ souligne que ses efforts pour remettre le Conseil sur les services policiers sur pied ont été ignorés par l'ex-ministre de la Sécurité publique François Bonnardel et, aujourd'hui, par son successeur Ian Lafrenière.

On a déjà envoyé plusieurs lettres pour expliquer que la Loi sur la police oblige la tenue de ce comité. Et ça prévoit trois rencontres par année. On s'est même permis de l'envoyer au bureau du premier ministre [François Legault] et au bureau de [Simon] Jolin-Barrette [le ministre de la Justice], indique M. Lemay.

Le président de l'association syndicale signale que, pendant ce temps, la crise de l'itinérance, les enjeux en santé mentale et la violence armée de gangs émergents dans les régions éloignées ont pris de l'ampleur. Des stratégies concertées pour aider les corps policiers moins imposants que ceux des grands centres urbains sont nécessaires, dit-il.

Je vais vous dire comment on se sent. On se sent comme un terme que beaucoup d'ados connaissent : on se sent « ghostés » en ce moment. On frappe à plusieurs portes pour travailler à nouveau ensemble. Et rien ne s'ouvre.

Ce n'est même pas une question de je veux ou je veux pas. C'est la loi, martèle M. Lemay.

Un homme en cravate.

François Lemay est le président de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec.

Photo : Radio-Canada

Le ministre Lafrenière surpris de cette sortie frontale

Joint au téléphone, le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, se dit surpris du ton employé par le président de la FPMQ.

La première fois que la Fédération des policiers et policières municipaux m'en a parlé depuis que je suis en poste, c'était avant Noël. J'avais répondu que j'étais ouvert à la discussion. C'est un comité qui n'a pas siégé depuis une dizaine d'années. C'est contre moi qu'on fait une sortie frontale en prétextant que je refuse de respecter la Loi sur la police? s'indigne M. Lafrenière, qui a hérité du portefeuille de la Sécurité publique il y a moins de six mois.

Premier policier de carrière à diriger le ministère de la Sécurité publique, il rejette les accusations du président de la FPMQ.

Depuis que je suis arrivé comme ministre de la Sécurité publique, j'ai procédé à des rencontres en comités consultatifs. La criminalité change et la façon de se faire conseiller change. Il y a quelques années, c'était les armes illégales, ensuite il y a eu les incendies criminels et les extorsions contre les commerçants. Et là, on parle de fraude et d'usurpation d'identité, énumère M. Lafrenière.

Là, je suis en pleine étude de mon projet de loi 13 pour améliorer le sentiment de sécurité de la population. Après six mois en poste, on m'accuse de ne pas respecter la Loi sur la police, alors que ce Conseil sur les services policiers n'est pas actif depuis plus de 10 ans. Je suis surpris de cette sortie frontale contre moi.

Ian Lafrenière en mêlée de presse.

Le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, rejette les accusations de la Fédération des policiers et policières municipaux du Québec.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le maire de Repentigny appuie la FPMQ

Le maire de Repentigny, Nicolas Dufour, affirme que le Conseil sur les services policiers du Québec joue un rôle important de concertation et de réflexion stratégique dans un contexte où les besoins évoluent rapidement, que ce soit en matière d’itinérance, de services en santé mentale ou de cybersécurité.

Nous sommes favorables à son retour. Cet espace permet aux partenaires municipaux et gouvernementaux de se parler et d’anticiper les défis plutôt que de les subir. Par ailleurs, la Loi sur la police prévoit l’existence de ce Conseil. Il revient donc au gouvernement du Québec de respecter le cadre législatif qu’il a lui-même adopté et d’en assurer la pleine application, soutient-il par écrit.

Pour sa part, l'Association des directeurs de police du Québec (ADPQ) estime qu'il revient au ministère de la Sécurité publique de se prononcer sur la question soulevée par la FPMQ.

L'ADPQ souhaite donc laisser le ministère de la Sécurité publique prendre position sur ce sujet, affirme Richard Leblanc, responsable des communications de l'Association des directeurs de police.

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