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Après quatre ans de guerre, la ligne de front stagne en Ukraine

9 hours ago 3

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Au moment où la guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année, la ligne de front a largement cessé de bouger. Le conflit s'est mué en une guerre d'usure et la Russie peine à gagner du terrain.

Depuis 2024, la Russie a conquis moins de 1,5 % du territoire ukrainien, selon un rapport du Center for Strategic and International Studies (nouvelle fenêtre) (CSIS), basé à Washington. Les Russes sont en train d’avancer à petits pas, mais à un coût très élevé, selon Mark Cancian, conseiller principal au département défense et sécurité de cet organisme.

Depuis le début de l'invasion de l'Ukraine, le CSIS affirme que les forces russes avaient essuyé, en date de décembre 2025, des pertes estimées à près de 1,2 million de victimes militaires – ce qui comprend les personnes blessées, tuées ou disparues –, dont 325 000 morts, soit plus que n'importe quelle grande puissance dans n'importe quel conflit depuis la Seconde Guerre mondiale.

Du côté ukrainien, le bilan serait de 500 000 à 600 000 victimes, dont 100 000 à 140 000 morts, selon le CSIS.

Le nombre total de victimes militaires russes et ukrainiennes, soit de blessés, de morts et de disparus, pourrait atteindre 2 millions d'ici le printemps 2026.

Les deux parties vivent chacune dans une bulle, où elles surestiment en fait leur capacité militaire, croit Yann Breault, professeur adjoint au Collège militaire royal de Saint-Jean. Il y a beaucoup de [soldats] russes qui pensent qu'ils vont y arriver et beaucoup d’Ukrainiens qui croient qu'il ne faut pas lâcher le morceau. Plus le sacrifice est élevé, plus c'est difficile de jeter l'éponge.

Une ligne de front presque statique

Depuis l’invasion lancée le 24 février 2022, les combats se déroulent principalement dans l'est de l'Ukraine. Moscou continue surtout de viser les régions de Louhansk, de Donetsk, de Zaporijia et de Kherson.

Les forces russes ont avancé à un rythme moyen de 15 à 70 mètres par jour lors de leurs offensives les plus importantes, soit un rythme plus lent que celui de presque toutes les grandes campagnes offensives menées au cours du siècle dernier.

Selon Yann Breault, quatre ans après le début du conflit, l'objectif de la Russie n’est plus nécessairement de gagner beaucoup de terrain. C'est d'anéantir les forces militaires ukrainiennes.

D'après M. Breault, la multiplication des drones militaires sur le champ de bataille est l'une des raisons qui expliquent pourquoi la ligne de front ne bouge plus. Il est devenu presque impossible d'avancer sans être détecté par le côté opposé. La configuration militaire du champ de bataille a tellement changé depuis 2022. Il y a une véritable guerre industrielle qui se joue. La Russie a vraiment une politique industrielle qui favorise la production massive de drones.

Un soldat que survole un drone, dans une tranchée.

Un soldat de la 58e brigade d'infanterie motorisée de l'armée ukrainienne teste un drone. (Photo d'archives)

Photo : Reuters / Leah Millis

Les analystes de l'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW) affirment que la Russie a conquis 4700 kilomètres carrés de territoire en 2025, bien qu'elle prétende en avoir conquis 6000.

Dans le brouillard de la guerre, il est difficile de confirmer avec exactitude les gains et les pertes de chacun, dit Yann Breault. Ce qu'on a comme information vient essentiellement des différents blogueurs qui sont sur le terrain, qui ont un intérêt à présenter quelque chose qui va fouetter le moral des troupes.

En mars 2022, soit au début de l'invasion, les forces russes ont pris 115 000 kilomètres carrés en moins de cinq semaines. En novembre 2022, l'Ukraine en a repris 75 000, notamment grâce à des contre-offensives autour de Kharkiv et de Kherson.

Une nouvelle contre-offensive ukrainienne, à l'été 2023, a été un échec. Depuis, la ligne de front a très peu bougé, précise Yann Breault. Les Russes ont tout de même gagné un certain nombre de positions.

Des soldats lancent des obus.

Des exercices militaires en Ukraine (Photo d'archives)

Photo : Reuters / Stringer

Pokrovsk

En février 2024, après avoir pris le contrôle de la ville d'Avdiivka, dans la région de Donetsk, les forces russes se sont attaquées à la ville voisine de Pokrovsk, un centre logistique et de transport clé qui soutenait les opérations ukrainiennes au front.

Depuis le début de cette offensive, les forces russes ont avancé d’environ 50 kilomètres, à un rythme moyen d'environ 70 mètres par jour. Cette offensive a progressé plus lentement que celle de la bataille de la Somme, pendant la Première Guerre mondiale.

En janvier 2026, la Russie contrôlait la majeure partie de la ville de Pokrovsk, qui est en ruine. L'Ukraine affirme qu'elle contrôle toujours le nord de la ville, qui a une superficie totale de 23 kilomètres carrés.

La prise complète de Pokrovsk et de la ville voisine de Myrnohrad permettrait à Moscou de se rapprocher de son objectif de s'emparer de toute la région de Donetsk, dont elle contrôle déjà environ les trois quarts.

Tchassiv Iar

La Russie a aussi ciblé la ville de Tchassiv Iar, à l'ouest de Bakhmout.

Au cours de l'été 2025, les forces russes ont pris le contrôle de la majeure partie de la ville, mais il y reste encore des poches de résistance ukrainienne.

En 22 mois, les forces russes ont avancé d'environ 10 kilomètres, à un rythme moyen d'environ 15 mètres par jour. Le terrain élevé et la présence d’un canal ont compliqué les mouvements des troupes russes.

Koupiansk

Plus au nord, la Russie a lancé en novembre 2024 une offensive vers Koupiansk. En 14 mois, les forces russes ont progressé d'environ 9,5 kilomètres, à un rythme moyen d'environ 23 mètres par jour, indique le CSIS.

Moscou a annoncé en novembre avoir pris le contrôle de la ville, ce que Kiev nie. En février, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes affirmait que ses troupes contrôlaient 97 % de Koupiansk.

Houliaïpole

Plus récemment, au sud, dans l'oblast de Zaporijia, les Russes ont réussi à s'emparer d’une grande partie de la ville de Houliaïpole.

Entre début novembre 2025 et début janvier 2026, les forces russes ont avancé d'environ 18,5 kilomètres, à un rythme moyen de 297 mètres par jour.

La prochaine année

Le conseiller en stratégie et en défense Mark Cancian ne s’attend pas à de grandes avancées sur la ligne de front au cours des prochains mois. Kiev ne parle plus de contre-offensive, mais de stratégie offensive, souligne-t-il.

Les deux pays auront de la difficulté à avancer ou à reprendre du territoire, surtout en raison du manque de soldats pour remplacer ceux tués au front. Mark Cancian croit toutefois que les Russes ont un avantage démographique. Ils ont moins de difficulté à remplacer les victimes.

Yann Breault ajoute que le président russe Vladimir Poutine est prêt à continuer à perdre des milliers de soldats, même si la ligne de front stagne. Poutine pense que le temps joue en sa faveur, que si cela continue assez longtemps, les États-Unis, les Européens et même les Ukrainiens se lasseront de la guerre et exigeront un cessez-le-feu, en acceptant peut-être les conditions russes, analyse-t-il.

Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, les Russes exigent des concessions territoriales inacceptables et les Ukrainiens n'accéderont pas aux demandes de Vladimir Poutine.

La Russie réclame que les troupes ukrainiennes se retirent de la région du Donbass, le cœur industriel du pays, et que Kiev renonce à la centrale nucléaire de Zaporijia.

17:34

Regardez l'entrevue complète de Céline Galipeau avec Volodymyr Zelensky.

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