Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« Trump s’attaque à notre sécurité économique » : Fréchette prépare l’aide aux entreprises

13 hours ago 12

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Québec met en place deux programmes d'aide aux entreprises de la province à la suite de l'échec des négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis.

La première ministre, Christine Fréchette, en a fait l'annonce samedi midi, peu après une rencontre avec ses ministres.

Trump s’attaque directement à notre sécurité économique, a affirmé d'emblée Mme Fréchette. Elle a indiqué que les nouveaux droits de douane touchaient 7,7 milliards $ d'exportations québécoises, ce qui représente plus de 9 % des exportations québécoises vers les États-Unis.

C'est colossal, a soutenu Mme Fréchette. Des entreprises nous ont confié déjà avoir commencé à perdre des contrats depuis cette nouvelle menace tarifaire en juillet. Certaines vont devoir ralentir leur production. Il y a des travailleurs qui vont peut-être voir leurs heures être réduites, d'autres risquent de perdre leur emploi.

11:48

La première ministre du Québec, Christine Fréchette, a précisé les mesures d'aide à l'intention des entreprises québécoises touchées par l'entrée en vigueur des nouveaux tarifs américains.

Deux programmes distincts

Les entreprises pourront faire une demande au titre de deux nouveaux programmes dès la semaine prochaine.

Le premier s'adresse aux petites et moyennes entreprises ayant un chiffre d'affaires entre un et deux millions de dollars.

Le second programme vise les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à deux millions de dollars et dont les revenus sont considérablement réduits par des tarifs douaniers américains de 25 % et plus sur les exportations canadiennes. Le Fonds offensif pour le renforcement des capacités économiques (FORCE) offrira de l'aide financière sous forme de prêts avec un moratoire de remboursement du capital allant jusqu'à 24 mois. Le FORCE propose aussi un congé d'intérêts pendant la première année.

Les demandes de participation à ce programme pourront être acheminées à Investissement Québec dès lundi.

Le Programme d'aide d'urgence aux petites et moyennes entreprises (PAUPME), pour les entreprises ayant un chiffre d'affaires entre un et deux millions, sera plutôt géré par les municipalités régionales de comté. Les entreprises exportatrices aux États-Unis, dont les produits sont visés par les droits de douane, ainsi que les fournisseurs et les sous-traitants seront admissibles à cette aide. Ces entreprises pourront recevoir un prêt pouvant atteindre 150 000 $.

On va être complémentaire aux mesures d’aide que le gouvernement fédéral doit annoncer, a indiqué le ministre de l'Économie, Bernard Drainville, présent aux côtés de Mme Fréchette lors de la conférence de presse de samedi midi.

Rencontre avec Carney

Mme Fréchette doit s'entretenir avec le premier ministre du Canada, Mark Carney, samedi après-midi. Elle veut souligner à M. Carney l'importance de protéger les entreprises et les travailleurs.

C'est le gouvernement fédéral qui a mené cette négociation, et c'est lui qui doit être au rendez-vous pour soutenir les entreprises et les travailleurs, a précisé Mme Fréchette.

La première ministre souhaite également aborder avec M. Carney la question des contre-tarifs qui pourraient être imposés aux États-Unis, car ils peuvent avoir une incidence négative sur les entreprises. Il va être important d'adopter des mesures qui maximiseront l'impact sur les Américains, mais qui minimiseront les impacts sur nos entreprises, a-t-elle affirmé.

Mme Fréchette a souligné qu'elle ne remettrait pas les produits américains sur les tablettes de la Société des alcools du Québec et que Québec continuerait de pénaliser les entreprises américaines dans les appels d'offres.

Elle dit avoir convoqué les milieux économique et agricole, ainsi que les syndicats et les institutions financières pour discuter de ces droits de douane. Mme Fréchette a également demandé une rencontre avec les autres partis politiques, soulignant qu'il était temps de se serrer les coudes.

22:43

Les partis d'opposition réagissent

Plus tôt samedi, les chefs des partis politiques ont justement réagi à l'entrée en vigueur des droits de douane et à l'échec des négociations commerciales.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a affirmé que les Québécois auraient besoin d’un gouvernement et d'un premier ministre ayant de la crédibilité et comprenant les réalités économiques actuelles.

Ce n’est pas le temps de réélire un gouvernement en fin de régime, qui a été incapable d'avoir du leadership pour bâtir une économie plus résiliente et qui est incapable d'obtenir les informations nécessaires auprès de nos partenaires canadiens dans le cadre des négociations actuelles, a-t-il commenté. On est en guerre économique contre la première puissance mondiale.

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, est lui aussi déjà en campagne électorale. Il affirme qu'un gouvernement du Parti québécois va faire tout en son pouvoir pour protéger et soutenir les entreprises québécoises.

Pour lui, la tournure des événements a mis en évidence ce qu'il considère comme la position de faiblesse et de spectateur dans laquelle se trouvaient la Coalition avenir Québec et Christine Fréchette.

De son propre aveu, Christine Fréchette n’avait aucune information sur ce qui se déroulait à la table de négociation. Comment peut-on défendre les intérêts du Québec alors qu’on n’a aucune idée de ce qui est en train de se passer?, a-t-il avancé.

La co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a applaudi le retrait canadien des négociations. C'est une bonne chose que le Canada tienne tête pour une fois à Donald Trump, qui est totalement imprévisible et qui dit n'importe quoi et fait n'importe quoi en ce moment, et ça, ça fait mal à nos entreprises, ça fait mal à nos travailleurs et travailleuses, a-t-elle déclaré pendant un point de presse sur un autre sujet.

Elle s'est aussi réjouie de voir Mme Fréchette vouloir réagir rapidement à la crise provoquée par l'intransigeance américaine. Le fait qu'elle veuille agir rapidement pour voir quelle aide d'urgence elle peut faire, ça c'est une bonne chose, moi je salue que Christine Fréchette le fasse.

Réactions des gens d'affaires et des syndicats

Tout en saluant la fermeté du gouvernement canadien, le Conseil du patronat du Québec dit accueillir avec inquiétude la suspension des négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis.

C'est un dur revers pour les entreprises québécoises qui espéraient enfin retrouver un minimum de prévisibilité dans leurs échanges avec notre principal partenaire commercial, a reconnu Michelle Llambías Meunier, présidente et cheffe de la direction de l'organisme.

Selon la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), il s'agit du pire scénario qui se concrétise pour les entreprises québécoises. Pour leur venir en aide, l'organisme préconise diverses mesures, notamment de bonifier de façon importante le soutien financier non remboursable destiné aux liquidités et au fonds de roulement, et de mettre en place un congé ou un allègement temporaire de l'impôt sur le revenu pour les entreprises touchées.

Véronique Proulx pose avec un large sourire sur le trottoir devant les studios de Radio-Canada à Rouyn-Noranda.

Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ, réclame de l'aide pour les entreprises québécoises affaiblies par les tarifs américains. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Jessica Lesage

Face aux nouveaux tarifs, les réponses des entreprises visées sont aussi claires : elles ont besoin d'une aide financière non remboursable, pas d'un endettement supplémentaire, et ne veulent pas de contre-tarifs, a souligné Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ.

Du côté syndical, la CSN dit qu'elle fera preuve de vigilance pour les programmes d'aide que les gouvernements proposeront pour aider les travailleurs touchés par l'imposition de nouveaux droits de douane.

La FTQ a pour sa part demandé aux gouvernements fédéral et du Québec un soutien urgent aux travailleurs et aux entreprises qui seront frappées par ces nouvelles hausses des droits de douane.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway