Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

JO 1976 : Caitlyn Jenner se souvient de Bruce, « le roi des Jeux »

4 hours ago 4

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Bruce Jenner a été le « roi des Jeux » d'été de Montréal. Sa victoire au décathlon a marqué l'imaginaire. Cinquante ans plus tard, l'Américain devenu Caitlyn Jenner a bien voulu revisiter ses souvenirs avec Radio-Canada Sports.

Caitlyn Jenner est à l'aise que l'on parle de Bruce quand il est question de son ancienne identité.

C'est Bruce qui a gagné les Jeux. La petite Caitlyn y était aussi, mais personne ne le savait encore, explique-t-elle. Aujourd'hui, je vis ma vie de façon authentique. On peut faire référence à Bruce, parce que c'est Bruce qui a gagné les Jeux.

Le 30 juillet 1976, au Stade olympique, Bruce Jenner a confirmé sa victoire au décathlon en prenant la 2e place du 1500 m, la dernière des 10 épreuves de la compétition. Un photographe a immortalisé le moment chargé en émotions à la ligne d'arrivée.

Un coureur en rouge avec les bras dans les airs.

Bruce Jenner à la fin du décathlon, à Montréal

Photo : Getty Images / Tony Duffy

L’histoire de cette photo a commencé quatre ans plus tôt, lorsque Bruce participait à ses premiers Jeux, à Munich. Il a fini 10e du décathlon. À la fin du 1500 m, un photographe a pris un cliché de lui qu’il apprécie énormément.

Il a imprimé la photo, l'a suspendue dans son petit appartement, mais ne l'a pas centrée sur le mur. Pourquoi? Parce que je voulais accrocher la prochaine, celle de 1976 à côté. [...] J’avais visualisé exactement ce à quoi elle allait ressembler, confie Caitlyn Jenner.

Quand Bruce a conclu sa course à Montréal, au lieu de sa pose majestueuse en 1972, il a levé les mains en l’air en criant.

Je me suis dit que je pourrais retourner pour prendre une deuxième photo, mais je me suis ensuite dit que c’était stupide parce que je venais tout juste de gagner les Jeux olympiques. C’est comme ça que je pensais à l’époque, raconte-t-elle.

Jacinthe Taillon discute avec Caitlyn Jenner.

50:46

Dans le cadre du documentaire « Été 76 : La magie des Jeux », Jacinthe Taillon a rencontré Caitlyn (Bruce) Jenner dans sa résidence de Malibu pour revivre les Jeux olympiques de 1976.

Photo : Radio-Canada

Quelques instants après, un individu s’est approché de Jenner et lui a tendu un petit drapeau américain. Je me dis : "Mon Dieu, que faire avec le drapeau?" J’aime mon pays, il m’a donné l'occasion de grandir pour devenir la personne que je suis, mais c’est moi qui ai fait tout le travail.

À l’époque, rappelle Jenner, ce n’était pas la norme comme aujourd’hui de défiler avec un drapeau de son pays. Puis, j’ai pensé à mon père, qui était dans les gradins. Un vétéran de la Deuxième Guerre mondiale qui a marché sur la plage d’Omaha lors du débarquement de Normandie, raconte Caitlyn Jenner, avec les larmes aux yeux.

Trois cent soixante-quatre gars sont allés sur cette plage avec lui, 60 en sont revenus vivants. Pour ce drapeau. J’ai donc levé celui que j’avais. Cette mode de fêter avec son drapeau a commencé là-bas.

Son père est d’ailleurs né près de Montréal, mais a déménagé à Boston vers ses 3 ans.

Leçons munichoises

Le 100 m est la première épreuve du décathlon et Jenner l’a couru en 10 s 94/100 à Montréal. J’ai vu mon temps apparaître et je me suis dit que je venais de gagner les Jeux. Vous pouvez tous rentrer à la maison, la médaille d’or est à moi, se remémore-t-elle.

Une telle confiance, ça se construit. C’est donc ce que Jenner va faire après sa première participation aux JO en Allemagne. Il a d’ailleurs assisté à la remise des médailles du décathlon, ce qui n'a fait que renforcer sa volonté d’excellence.

Que se passerait-il si je prenais chaque minute de chaque jour des quatre prochaines années pour voir à quel point je peux devenir bon? Parce que tu sais quoi? C’est ce que je veux. Pour la première fois, je savais exactement ce que je voulais dans la vie.

Le soir même de la dernière épreuve du décathlon, Bruce Jenner, couché dans son lit, a commencé à entendre le tic-tac d’une horloge dans sa tête. Chaque tic était une seconde que je perdais, alors je suis sorti courir dans les rues de Munich. C’est devenu mon obsession à partir de ce jour-là.

De fil en aiguille, il s’est imposé comme étant le meilleur décathlonien de la planète. Je n’ai pas été surpris quand j’ai gagné, raconte Caitlyn Jenner. J’avais déjà battu le record du monde deux fois avant les Jeux et je savais que ça allait être ma dernière performance.

Jenner a amélioré sa marque dans la métropole québécoise et a pris sa retraite du sport sur le champ.

Un homme franchit la ligne d'arrivée en criant et avec les bras dans les airs.

Un autre angle de vue du moment victorieux de Bruce Jenner.

Photo : Associated Press

L’importance de trouver son chemin

Caitlyn Jenner peut maintenant regarder avec une maturité de septuagénaire son parcours, particulièrement sa jeunesse. J’étais un enfant dyslexique, je me pensais stupide et je trouvais que tout le monde était meilleur et plus intelligent que moi. Ma plus grande peur était qu’à l’école, un professeur me fasse lire devant la classe, se souvient-elle.

Je souffrais aussi de dysphorie de genre. Mais, à l’époque, on n’en parlait pas. Avec le recul, je suis contente d’avoir eu ces enjeux, car ça m’a poussée dans d’autres sphères de ma vie, confie-t-elle.

Elle se souvient qu’en cinquième année, son professeur d’éducation physique avait organisé une course. Le petit Bruce avait enregistré le temps le plus rapide, une véritable révélation pour l’enfant.

Chaque jeune personne a besoin de trouver une chose dans laquelle il excelle. J’ai été chanceuse de tomber sur le sport et de voir comment ça a transformé ma vie. Ça a changé ma confiance en moi et mon ardeur au travail.

Après tant d’efforts et tant d’obstacles, peut-être que Bruce Jenner était destiné à la médaille d’or, ce 30 juillet 1976 à Montréal. Ce qui est sûr, c’est que, si le roi des Jeux a écrit l’histoire, la ville aussi lui a beaucoup donné.

Dans mon cœur, j’ai une place spéciale pour Montréal. Ça a été un tremplin dans ma vie vers tellement d’autres domaines. J’écoute encore les Jeux aujourd’hui, et personne ne le fait comme Montréal a réussi à les faire.

Avec les informations de Jacinthe Taillon

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway