Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des services pour décompresser avant d’exploser

1 month ago 10

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Au moment où Québec envisage de permettre l'hospitalisation forcée d’individus possiblement dangereux pour eux-mêmes ou pour autrui, plusieurs personnes parviennent à obtenir de l'aide de leur plein gré avant d'exploser.

Annie Lalumière s’est rendue à l’urgence, il y a quelques semaines. Je commençais à sentir que j'avais une détresse, que j'avais le goût de pleurer. [...] J'étais rendue, même, aux idées noires, raconte-t-elle.

La pression pour se trouver un emploi avait éveillé des enjeux personnels chez celle qui est diplômée en cuisine.

Rapidement, après discussion avec son amoureux, elle a décidé de se rendre à l’urgence d’un hôpital, où on lui a proposé un court séjour au Centre de crise Émile-Nelligan, dans l'est de Montréal, doté depuis quelques mois de nouveaux locaux.

Un homme, mains sur le visage.

3:05

Le reportage de Davide Gentile

Photo : Getty Images / nemke

Rendue sur place, à 22 h 30, on lui a ouvert les portes, malgré l’heure tardive.

Lors de notre passage, Annie Lalumière terminait un séjour de trois nuits qui lui auront permis de ventiler [...] et de retrouver un certain pouvoir sur [ses] émotions, nous a-t-elle confié.

Évaluer les risques

Tout part souvent d’un appel téléphonique, explique Louise Vincent, travailleuse sociale de formation et coordonnatrice clinique de l’équipe de crise au CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal depuis plus de six ans.

On évalue la personne, pourquoi elle appelle, ce qu'elle vit, s’il y a des idées suicidaires, des idées d'homicide, et ensuite, l'intervenant va décider quel genre de service on pourrait lui offrir.

Tous les intervenants de l’équipe de crise sont formés à l'estimation du risque d'homicide, précise Mme Vincent, en particulier dans un contexte de violence conjugale.

Des auteurs de violence aussi nous appellent, ajoute la coordonnatrice. Ils n'ont peut-être pas d'idées suicidaires, mais ça peut être des gens qui peuvent mettre d'autres gens à risque. Ce sont des gens que nous, on considère [comme] souffrants, qu’on va mettre en suivi.

Une équipe d'intervenantes en réunion.

Chaque matin, la coordonnatrice clinique de l’équipe de crise, Louise Vincent, fait le point sur les usagers avec une dizaine de collègues.

Photo : Radio-Canada

14 lits, équipe mobile, ligne 24/24, 7/7

À ce jour, l’équipe de crise pour l'Est-de-l'Île-de-Montréal compte une quarantaine d’employés qui se partagent, depuis l’automne dernier, les locaux d’un nouveau bâtiment pour offrir des services d’hébergement et des services mobiles, y compris une ligne de crise qui est en fonction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

C'est le seul du genre qui fait partie du réseau de la santé où les employés sont à l’emploi du CIUSSS, mentionne Louise Vincent. Ailleurs au Québec, les services similaires relèvent d’organismes communautaires.

Sur le site web du Regroupement des services d'intervention de crise du Québec (RESICQ), on rappelle que de grandes régions au Québec ne sont malheureusement pas couvertes par la gamme complète de services de crise, notamment la Mauricie, la Côte-Nord, le Nord-du-Québec et Chaudière-Appalaches.

Le réseau de 22 centres s’est développé à partir de 1986 à l’initiative de la ministre de la Santé de l’époque, Thérèse Lavoie-Roux, dans le but de réduire l’affluence dans les urgences psychiatriques.

Un intervenant en santé mentale dans un bureau.

Mikael Serkis, éducateur spécialisé au Centre de crise Émile-Nelligan. «Le but, c’est de maintenir la personne dans son milieu de vie, dans son état de base de fonctionnement, et d'éviter l'hospitalisation.»

Photo : Radio-Canada

Des demandes de services en augmentation de 30 %

De l'avis de Marilyn Currier-Duranceau, cheffe de service des équipes de crise de la direction santé mentale et itinérance au CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal, l'aménagement de nouveaux locaux grâce à la contribution financière de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal permet de répondre aux besoins croissants de la clientèle.

Depuis 2022, on voit une augmentation d'environ 30 % [...] du nombre de demandes d'admission, du nombre aussi d'interventions téléphoniques avec eux, du nombre de suivis, aussi, d'accompagnement dans la communauté, affirme-t-elle.

Une gestionnaire dans un corridor.

Marilyn Currier-Duranceau, cheffe de service des équipes de crise de la direction santé mentale et itinérance au CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal

Photo : Radio-Canada

L’an dernier, le Centre de crise Émile-Nelligan a hébergé environ 700 personnes, tandis que les services mobiles, qui comprennent une ligne de crise en fonction 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ont accompagné 9000 usagers.

Des services qui doivent être adaptés à une clientèle immigrante à statut précaire qui ne maîtrise pas la langue française.

Service de crise pour l’Est-de-l'Île-de-Montréal : 514 351-9592

Pour l’ensemble du Québec : 811, option 2 (aide psychosociale)

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway