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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayEn cette première année du cycle qui mènera aux Jeux olympiques de 2030, l’équipe canadienne de hockey féminin a fait confiance à plusieurs jeunes joueuses en vue du Championnat du monde qui se déroulera au Danemark, du 6 au 16 novembre prochain. Du lot, la Québécoise Rosalie Tremblay s’est particulièrement démarquée lors du camp de sélection la semaine dernière.
C’est un honneur incroyable!, a rapidement lancé Rosalie Tremblay en entrevue avec Sportcom. C’est toujours très spécial de pouvoir porter les couleurs du Canada et je suis extrêmement contente de représenter le pays au Championnat du monde et de pouvoir batailler pour remporter une médaille d’or.
C’était vraiment un beau camp. Non seulement j’avais la chance de faire ma place au sein de l’équipe, mais j’ai aussi appris énormément en côtoyant le personnel et les vétéranes de l’équipe. L’exécution des professionnelles est dans une classe à part et c’est quelque chose que je veux intégrer à mon jeu. C’était un environnement incroyable pour grandir, a-t-elle ajouté.
C’est la nouvelle entraîneuse de l’équipe canadienne, Kori Cheverie, qui a appelé Tremblay pour lui annoncer qu’elle avait sa place au sein de sa troupe.
C’était une longue journée à attendre son appel, j’étais tellement stressée. J’ai encore de la difficulté à expliquer comment je me sentais quand Kori m’a appris de vive voix que je faisais l’équipe. J’ai hâte de travailler à nouveau avec elle parce que c’est une entraîneuse hors du commun.
Les comparaisons entre Poulin et Tremblay ont été nombreuses sur les réseaux sociaux depuis le dévoilement de la formation. Si elle est flattée d’entendre son nom dans les mêmes conversations que la meilleure joueuse de tous les temps, Rosalie Tremblay souhaite avant tout faire son propre chemin.
C’est un pur honneur d’être comparée à Marie-Philip Poulin, la meilleure joueuse de tous les temps, parce qu’elle a tellement été importante et influente pour ma génération. Par contre, je suis une joueuse vraiment différente d’elle et il me reste pas mal de croûtes à manger si je veux être réellement comparée à elle, a mentionné Tremblay en riant.
Opérée au genou droit en juillet afin de soigner une déchirure du ligament croisé antérieur et du ménisque, Poulin ratera le mondial et une partie de la saison de la Victoire de Montréal. Les gardiennes de but Ann-Renée Desbiens et Ève Gascon seront les deux autres représentantes du Québec au mondial.
Au cours des dernières années, les Canadiennes se sont souvent butées à l’équipe des États-Unis, qui avait entamé un virage jeunesse depuis les Jeux olympiques de Pékin. La stratégie avait été la bonne pour les Américaines, qui ont remporté deux titres mondiaux et la finale olympique à Milan-Cortina.
Le Canada semble avoir adopté une approche similaire cette année alors que sept joueuses participeront à leur tout premier mondial senior au Danemark. À l’exception de la vétérane Rebecca Leslie, les six autres joueuses sont âgées de 18 à 24 ans.
C’est une chance en or pour plusieurs filles de vivre le Championnat du monde à un si jeune âge. Même s’il y a ce vent de changement, les joueuses qui étaient déjà dans l’équipe sont extrêmement importantes pour notre développement. Laura Stacey, Sarah Fillier et Ann-Renée Desbiens ont tellement d’expérience. Elles connaissent bien le programme et prennent le temps de nous accueillir dans le groupe.
Tout un début de saison au Wisconsin
Après plusieurs saisons au Collège Stanstead, en Estrie, Rosalie Tremblay a entamé un nouveau chapitre de sa carrière cet automne en se joignant aux Badgers de l’Université du Wisconsin dans la première division de la NCAA, aux États-Unis.
La Québécoise n’a pas perdu de temps pour faire sa marque au sud de la frontière, elle qui compte déjà neuf points, dont six buts, en seulement six rencontres depuis le début de la campagne.
Au camp de sélection de l’équipe canadienne, elle a explosé avec un match de quatre buts et une passe dans une victoire de 12-1 face aux Mavericks de l’Université Minnesota State.
Le programme de l’Université du Wisconsin est tellement bon pour les joueuses, j’ai un encadrement et un soutien incroyables. Après le camp de l’équipe canadienne, je sentais que j’avais énormément confiance en mes moyens et je crois que ç’a paru avec mon gros match de cinq points. Je veux contribuer au maximum aux succès de l’équipe et on vise un troisième championnat de suite pour cette saison, a complété celle qui a été nommée recrue de la semaine de la NCAA après cette performance.
Tremblay disputera deux autres rencontres avec l’Université du Wisconsin à la fin du mois d’octobre avant de s’envoler pour Herning, où le Canada affrontera la Suède, le Japon, le Danemark et la Finlande en phase de groupe du mondial.


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