Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

QS propose le transport en commun gratuit pour les moins de 25 ans

4 hours ago 6

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

  • Publié à 15 h 32 HAE.

    Aujourd’hui15 h 32

    SUR LE TERRAIN  | « Il n’y a pas de complot », dit Boulerice

    Alexandre Boulerice, Ruba Ghazal et Gisèle Pouhe Njall, dans un parc, discutent avec des citoyens.

    Alexandre Boulerice était présent aux côtés de Ruba Ghazal et de Gisèle Pouhe Njall.

    Photo : Radio-Canada / Marie-Isabelle Rochon

    Présent à une fête de quartier dans Rosemont avec la candidate solidaire Gisèle Pouhe Njall ainsi que Ruba Ghazal, Alexandre Boulerice a commenté l'absence au débat de Paul St-Pierre Plamondon dans la circonscription de Camille-Laurin hier soir.

    Les organisateurs et les groupes communautaires étaient déçus de l'absence de M. Paul St-Pierre Plamondon. Les gens dans la salle l'ont remarqué, a soutenu le candidat dans Gouin.

    M. Paul St-Pierre Plamondon a décidé que ça ne valait pas la peine pour lui d'être présent, c'est sa décision.

    Il a expliqué avoir été contacté à la veille du débat, soit jeudi après-midi, pour remplacer le candidat solidaire René Gauvreau, hospitalisé pour une pneumonie.

    Il n’y a pas de complot, il n’y a pas de piège, a-t-il soutenu, en réponse à la publication sur X du chef du Bloc québécois, accusant Québec solidaire d'avoir envoyé son candidat vedette pour piéger Paul St-Pierre Plamondon.

  • Publié à 15 h 10 HAE.

    Aujourd’hui15 h 10

    Duhaime dans une manifestation contre le projet de tramway, comme un poisson dans l’eau

    Éric Duhaime dans une manifestation contre le projet de tramway devant l'Assemblée nationale.

    Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, a rencontré une foule conquise lors de la manifestation contre le projet de tramway à Québec, un dossier qu'il critique depuis longtemps.

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Gohier

    Éric Duhaime a prononcé un discours en territoire ami à Québec lors d’une manifestation contre le projet de tramway, qu’il a qualifié de coûteux et d'inutile.

    Le Parti conservateur du Québec veut, et doit, être la voix de la majorité des gens de Québec qui ne veulent pas du tramway à Québec.

    Selon le chef conservateur, le projet n’a pas l’acceptabilité sociale nécessaire pour être maintenu sur les rails. Moi, ce que je veux, c'est de m'assurer d'abord qu'on connaisse les coûts avant de continuer ce projet, il va falloir s'assurer qu'on a une estimation claire.

    Après avoir promis aux manifestants qu'il se positionnerait contre le tramway s'il obtient un siège, Éric Duhaime a quelque peu tempéré son propos devant la presse.

    Dans l'éventualité de l'élection d’un gouvernement minoritaire, le PCQ ne bloquerait pas systématiquement le projet s’il détenait la balance du pouvoir, mais demanderait un moratoire le temps d'avoir un portrait clair de la facture, a-t-il précisé en mêlée de presse à la suite de son discours. Le coût de la première phase est évalué à 7,6 milliards de dollars.

    On est à la porte de l’Assemblée nationale dans 23 dodos, a-t-il clamé sous les applaudissements de la centaine de manifestants présents, les invitant à voter le 5 octobre prochain.

    Très présent à Québec depuis le début de la campagne, Éric Duhaime mise beaucoup sur le sujet pour mobiliser sa base et faire entrer son parti à l'Assemblée nationale.

  • Publié à 15 h 00 HAE.

    Aujourd’hui15 h 00

    VIDÉO | Une deuxième semaine de campagne (encore) marquée par Trump

    Donald Trump, ultrariches, immigration, familles et accès à la propriété : les chefs ont eu beaucoup à dire. En direct du vestiaire de Rad, le journaliste Gali Bonin fait le récapitulatif de la deuxième semaine de campagne électorale au Québec.

    Le journaliste à Rad Gali Bonin.

    10:54

    Trump, ultrariches, immigration, familles et accès à la propriété : les chefs ont eu beaucoup à dire. En direct du vestiaire de Rad, la journaliste Gali Bonin fait le récap de la deuxième semaine de campagne électorale au Québec.

    Photo : Radio-Canada

  • Publié à 14 h 47 HAE.

    Aujourd’hui14 h 47

    AUDIO | Les remèdes des partis pour le système de santé

    Chaque samedi, l’émission Les faits d’abord sur les ondes d'ICI PREMIÈRE présente un débat électoral. Cette semaine, le thème du système de santé et des services sociaux était à l’honneur. Se sont affrontés au micro :

    • Shirley Dorismond, candidate et députée dans Marie-Victorin pour la Coalition avenir Québec;

    • Le Dr Karim Elayoubi, candidat dans Chauveau pour le Parti conservateur du Québec, porte-parole en matière de santé;

    • Monsef Derraji, député et candidat dans Nelligan pour le Parti libéral du Québec;

    • Guillaume Cliche-Rivard, député et candidat dans Saint-Henri–Sainte-Anne pour Québec solidaire;

    • Camille Pellerin-Forget, candidate dans la circonscription d'Iberville pour le Parti québécois.

  • Publié à 14 h 28 HAE.

    Aujourd’hui14 h 28

    Se faire élire dans sa circonscription, premier défi des chefs

    Le premier défi d'un chef de parti est d'abord de faire son entrée à l'Assemblée nationale comme député.

    Charles Milliard, qui n'est dans l'œil du grand public que depuis quelques mois, a fait plusieurs arrêts en Estrie dans les dernières semaines. Il se présente dans la circonscription d'Orford.

    Il y a du travail à faire, reconnaît-il, mais les visites de la caravane libérale dans la région plus tôt cette semaine étaient liées à des annonces précises, nuance-t-il.

    Et je suis revenu cette semaine parce que […] le Québec est à Magog en fin de semaine, la semaine dernière aussi. Il y a des gens de partout, j'ai vu des gens de Beauharnois, de Varennes, de l'Abitibi.

    Je vais essayer de revenir le plus souvent possible, et j'ai tout le Québec à couvrir, affirme l'aspirant premier ministre, qui croit que les candidats à ce prestigieux poste ont le devoir, « dans la mesure du possible », de visiter toutes les régions durant les 39 jours de campagne électorale.

  • Publié à 14 h 12 HAE.

    Aujourd’hui14 h 12

    Le marché de l’alcool au Québec a besoin d’être dépoussiéré, estime Milliard

    Charles Milliard boit du vin en discutant avec un homme sous un chapiteau.

    Le chef du PLQ, Charles Milliard, participe à la Fête des Vendanges de Magog le samedi 12 septembre.

    Photo : Radio-Canada / John Jaramillo

    La question allait de soi lors de la visite de la caravane du PLQ à la Fête des Vendanges de Magog : quelle est la vision libérale du marché de l'alcool au Québec? D'autant plus que tous les partis semblent d'avis qu'une réforme est nécessaire.

    Sans ouvrir la porte à la privatisation de la Société des alcools du Québec (SAQ), Charles Milliard a évoqué, entre autres, la révision du réseau de distribution et des règles qui encadrent les importations privées, afin de donner plus de flexibilité pour l'entreposage des produits des importateurs.

    Il s'est par ailleurs indigné que la SAQ mette de la pression aux membres du programme Inspire pour qu'ils dépensent leurs points, tel que l'a rapporté le Journal de Montréal ce matin.

    Vous avez encore soif de détails? Une annonce en bonne et due forme est prévue dans l'horaire du PLQ d'ici le jour du scrutin. De quoi voir le verre à moitié plein.

  • Publié à 13 h 04 HAE.

    Aujourd’hui13 h 04

    Paul St-Pierre Plamondon justifie son absence au débat dans sa circonscription

    Paul St-Pierre Plamondon parle en point de presse.

    Paul St-Pierre Plamondon a tenu un point de presse sur la santé, samedi matin.

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Le chef du Parti québécois devait prendre part, vendredi soir, à un débat dans la circonscription montréalaise de Camille-Laurin, où il est député depuis 2022.

    Il a finalement annulé sa participation à la dernière minute, invoquant le fait que ce n'était plus un débat local. Plutôt que d'y envoyer son candidat du coin, René Gauvreau, aux prises avec des ennuis de santé, Québec solidaire a désigné Alexandre Boulerice, qui brigue les suffrages dans Gouin.

    Lorsque ce débat-là se transforme à la dernière minute en des partis qui substituent leur candidat local par un porte-parole national, on s'est permis exactement de faire la même chose, a expliqué Paul St-Pierre Plamondon, samedi.

    C'est finalement la députée sortante de Terrebonne, Catherine Gentilcore, qui l'a remplacé.

    Les regroupements d'organismes qui avaient organisé l'événement ont tout de même été désolés de l'absence du chef du PQ, évoquant une occasion manquée.

    Un rendez-vous avec ses électeurs est un moment important pour tous les candidats, a indiqué samedi dans un communiqué Nicolas Bourgois, directeur général de Solidarité Mercier-Est.

    Les résidents du quartier et les organismes qui les desservent voyaient d’un bon œil la possibilité de partager directement avec un chef de parti.

    Lorsque les organisateurs ont permis la substitution de candidats locaux par des candidats qui viennent [...] transformer ça en un débat national, la réalité, c'est que si c'était bon pour l'un des partis, c'est bon pour les autres, a dit Paul St-Pierre Plamondon.

    Il a plutôt consacré son vendredi soir à une activité dans la circonscription de Repentigny, l'Oktoberfest, et est allé à la rencontre des électeurs avec son candidat Nicolas Girard.

    Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, s’en est aussi mêlé sur son compte X. À ses yeux, l’envoi d’Alexandre Boulerice pour remplacer le candidat local est « discutable », avec pour effet de stimuler la visibilité de QS et de son candidat vedette. On tenterait de piéger le chef du Parti québécois qu'on ne procéderait pas autrement, poursuit le chef du parti souverainiste au fédéral.

  • Publié à 11 h 49 HAE.

    Aujourd’hui11 h 49

    Le PQ veut plus de médecins, plus de prévention et moins de prescriptions

    Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, a détaillé ses engagements en matière de santé lors d'un point de presse dans l'est de Montréal. Il regroupe ces engagements en trois « grands chantiers » : augmenter le budget en prévention, refinancer la première ligne dans les CLSC et accroître le nombre de médecins dans la province.

    Paul St-Pierre Plamondon fait un symbole de pyramide avec ses mains en parlant à un micro.

    Paul St-Pierre Plamondon a présenté samedi à Montréal le plan en santé du Parti québécois.

    Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

    Le premier chantier se verrait accorder 550 millions $ sur quatre ans pour promouvoir les saines habitudes de vie, agir contre la « surprescription » et augmenter le nombre de dépistages – notamment les dépistages du cancer.

    En termes d'habitudes de vie, la proposition du PQ rejoint en partie celle du PLQ annoncée un peu plus tôt, qui vise une promotion de l'activité physique et de l'alimentation. Elle va toutefois plus loin sur la place des écrans chez les jeunes, que Paul St-Pierre Plamondon associe à « toutes sortes de conséquences négatives rendu à l'âge adulte ».

    Citant un livre sur la question, le chef péquiste avance que la prescription excessive de médicaments, qu'il appelle la « surprescription » – notamment au regard du TDAH chez les enfants – pourrait être limitée par un meilleur encadrement du temps d'écran.

    M. St-Pierre Plamondon n'a pas fourni de mesures concrètes concernant l'encadrement les écrans, mais il a précisé sa vision concernant la prescription excessive de médicaments.

    Ça implique de considérer la déprescription. Donc toujours s'assurer que le médicament est absolument requis, qu'il est bien pris, et qu'il y a un suivi sur la santé de la personne et non juste sur le médicament.

    Le PQ souhaite aussi remettre les CSLC au cœur de la première ligne, en y réinjectant 150 millions $ sur quatre ans. L'objectif est de réorienter les patients ayant une urgence mineure pour éviter qu'ils se rendent directement à l'hôpital.

    Finalement, le chef du PQ croit qu'il faut impérativement augmenter le nombre de médecins au Québec. Selon lui, par 100 000 habitants, le Québec compterait 258 médecins, alors qu'ils seraient 357 en France et 441 en Suède. Pour s'y prendre, il souhaite entre autres ouvrir de nouvelles facultés de médecine dans les universités en région, où le cursus en médecine n'est pas offert.

  • Publié à 11 h 36 HAE.

    Aujourd’hui11 h 36

    Un transport en commun « plus abordable » et « plus efficace », promet Québec solidaire

    Dénonçant l’abandon complet du transport en commun par la CAQ, Québec solidaire s’engage à rendre ce service essentiel gratuit pour les moins de 25 ans et les 65 ans et plus partout au Québec. Pour les autres utilisateurs du transport en commun, un gouvernement solidaire proposerait un crédit d’impôt de 20 %.

    Ces mesures s'appliquent aussi au transport adapté.

    Afin d'éponger la diminution des revenus qui découlerait de cette baisse tarifaire, Québec solidaire verserait 270 millions $ par année aux sociétés de transport de la province. En outre, pour améliorer le service offert, une somme de 230 millions $ par année leur serait aussi octroyée, ce qui porterait la facture annuelle totale de ces investissements à 500 millions $.

    Ruba Ghazal parle en gesticulant derrière un podium muni d'un micro, en dehors de l'édicule d'une station de métro.

    Ruba Ghazal, Alexandre Boulerice et Roxane Milot ont tenu une conférence de presse devant une station de métro de Montréal, samedi.

    Photo : Radio-Canada

    Selon les estimations du parti, ces mesures permettraient à une famille comptant deux adolescents se déplaçant souvent en métro, bus ou transport adapté d’économiser 2100 $ par année, une autre façon d’encourager davantage de personnes à choisir le transport collectif plutôt que l’auto.

    C’est aussi une manière très concrète d'agir pour améliorer l'environnement, pour soulager le portefeuille des familles et pour dynamiser notre économie, a expliqué la co-porte-parole solidaire, Ruba Ghazal, en conférence de presse devant la station de métro Champs-de-Mars, à Montréal.

    Le transport, c'est à la fois le secteur qui émet le plus de gaz à effet de serre et le troisième poste budgétaire en importance chez les familles après le loyer et l'épicerie.

    Elle était accompagnée de son candidat dans Gouin, Alexandre Boulerice, et de sa candidate dans Sainte-Marie–Saint-Jacques, Roxane Milot.

    Dans la grande région de Montréal, l’agence qui établit les grilles tarifaires, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), estime qu'en 2025, environ le quart de son financement (soit 843 millions $) provenait de l’achat de titres par les usagers, tandis que 45 % (environ 2 milliards $) provenaient de contributions gouvernementales, et 23 % (1 milliard $), des municipalités.

    Le transport est déjà gratuit à Montréal pour les enfants de moins de 11 ans et les personnes de 65 ans et plus qui se déplacent sur l'île.

    À Québec, c’est un peu moins du tiers (soit près de 81 M $ ) des revenus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) qui proviennent de la vente de titres.

  • Publié à 11 h 32 HAE.

    Aujourd’hui11 h 32

    Tarifs d’électricité : les conservateurs ne s’engagent pas à les plafonner

    Questionné sur la loi qui plafonne à 3 % par année les augmentations de tarifs résidentiels d'Hydro-Québec, Éric Duhaime a redirigé la question vers son porte-parole en finances, Adrien Pouliot.

    Contrairement à Christine Fréchette, le candidat conservateur ne s'est pas engagé à renouveler la loi pour plafonner les tarifs, qui prendra fin le 31 décembre prochain.

    Ce n'est pas une question facile à répondre, il y a beaucoup d'enjeux, a dit M. Pouliot.

    Quel sera l'effet de Churchill Falls? Il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui, on paie 0,2 cent par kilowattheure et là, on va augmenter ça d'au moins 10, peut-être même 20 fois si on monte à 5 ou 6 cents le kilowattheure, a-t-il expliqué, en faisant référence à l'entente avec Terre-Neuve-et-Labrador.

    Quoi qu'il en soit, M. Pouliot est d'avis qu'il faut de la concurrence dans la production d'électricité au Québec afin de réduire les coûts pour les consommateurs.

    On a beaucoup parlé du gaz naturel, qui est une façon de devenir énergétiquement indépendant, a indiqué M. Pouliot. Donc, de remplacer tout le gaz naturel qui vient des États-Unis par du gaz naturel d'ici et, éventuellement, de l'exporter et de faire beaucoup d'argent, parce qu'on sait que le gaz naturel liquéfié, s'il est vendu en Europe, on recueille peut-être trois fois le prix.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway