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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe prix de l’essence a augmenté partout au Québec depuis le début de la guerre israélo-américaine. Mais comment peut-on expliquer, par exemple, que les consommateurs de la Gaspésie paient plus cher à la pompe que ceux du Bas-Saint-Laurent? Notre journaliste Alice Jacottin répond à la question de Suzanne Mason, une résidente de Murdochville.
Il y a 25 minutes
Pourquoi l’essence est-elle plus chère en …
En plus des hausses de prix, de plus en plus de vols annulés

PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Après Air Canada et WestJet, la compagnie aérienne Air Transat est contrainte d’annuler environ 6 % des vols prévus cet été en raison du prix élevé du kérosène provoqué par la guerre en Iran. Des réductions seront apportées sur certaines liaisons vers l’Europe et les Caraïbes, tandis que les vols vers Cuba resteront suspendus, a indiqué le transporteur aérien.
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85 %
Bien que le Canada produise 85 % du carburant d'aviation utilisé au niveau national, les entreprises sont malgré tout soumises aux flambées des prix mondiaux. Elles jonglent entre deux solutions : réduire les services et refiler la facture aux voyageurs.
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- « Les compagnies aériennes continueront à repousser les limites en matière de tarifs jusqu’à ce qu’elles se rendent compte que c’est trop et que les clients ne l’accepteront pas. »
JOHN GRADEK
Chargé d’enseignement en chaîne d’approvisionnement et aviation à l'Université McGill
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PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Air Canada, WestJet, Porter Airlines et Air Transat ont déjà annoncé l’instauration de frais supplémentaires pour le carburant pour les passagers. Les prix ont grimpé d’environ 5 % en moyenne en mars par rapport à février, selon Statistique Canada.
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Ce n’est qu’un début?
Au 22 avril, moins de 1 % des vols canadiens avaient été annulés au total, mais des experts craignent un effet domino dont il est difficile d'anticiper l'ampleur.
PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
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- « Potentiellement, on aura un problème au niveau du personnel. On le voit en Asie. 20 % de la flotte du Vietnam est clouée au sol et ils ont mis 500 personnes à pied. Ça commence à être la tactique que les compagnies aériennes vont utiliser pour économiser de l’argent. »
JOHN GRADEK
Chargé d’enseignement en chaîne d’approvisionnement et aviation à l'Université McGill
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Les comédiens peuvent fumer au théâtre, tranche un tribunal
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Fumer ou ne pas fumer sur scène? Telle est la question sur laquelle s’est prononcée mercredi la Cour d’appel du Québec en confirmant que les comédiens de la province peuvent s’allumer une cigarette sur les planches.
PHOTO : Radio-Canada / Charles Contant
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Longue contestation

PHOTO : Gracieuseté théâtre le Trident
Entre 2017 et 2019, trois théâtres de Québec ont reçu des amendes pour avoir laissé des comédiens fumer des cigarettes à la sauge et un faux joint. Une loi québécoise interdit à quiconque de fumer quoi que ce soit (qui contienne du tabac ou non) dans « tous les lieux fermés » où se déroulent des activités « culturelles ou artistiques », entre autres. Les théâtres ont contesté ces amendes.
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Quelle était la position de chaque partie? :
- Les théâtres plaidaient que l’interdiction de fumer portait atteinte à la liberté d’expression artistique, un droit fondamental protégé par la Charte canadienne et québécoise des droits et libertés.
- Pour sa part, Québec a rappelé que la loi a aussi pour objectif de protéger le public et les comédiens de la fumée secondaire, qui est nocive, et que d’autres provinces ont adopté des lois similaires.
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Question d’équilibre

Selon la Cour, le fait de fumer sur scène est « manifestement porteur d’un message et se qualifie de contenu expressif » protégé par la liberté d’expression. Or, l’interdiction de fumer ne constitue pas une atteinte minimale à ce droit, en ce sens qu’elle est trop stricte, alors que des compromis sont possibles pour protéger tant la liberté d’expression que la santé des Québécois.
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Invalide
La Cour a donc jugé que l’interdiction de fumer était invalide, mais seulement lorsqu’elle s’appliquait aux comédiens dans des activités culturelles ou artistiques. Québec pourra tenter de faire appel de ce jugement devant la Cour suprême, mais n’a pas encore révélé son intention.
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PHOTO : La Presse canadienne / Darryl Dyck
Une autre collision d’avions évitée de justesse à New York
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PHOTO : Associated Press / Yuki Iwamura
Un mois après la collision mortelle avec un camion de pompiers à l’aéroport LaGuardia de New York, qui a coûté la vie à un pilote et un copilote d’Air Canada, un autre avion du transporteur aérien a été impliqué dans un incident, cette fois à l’aéroport JFK. Alors qu’il s’approchait de la piste d’atterrissage, l’appareil a frôlé la trajectoire d’un autre avion.
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La tour de contrôle avait autorisé les deux appareils à atterrir sur des pistes qui se côtoient, mais un vol de Republic Airways (Brickyard 44, opérant pour American Airlines) s’approchait trop rapidement de la trajectoire du vol AC8554 de Jazz, le transporteur lié à Air Canada. Les deux avions n’étaient plus séparés que par environ 100 mètres quand la tour de contrôle est intervenue.
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- « Brickyard 44, vous suivez une trajectoire trop rapide sur l’approche de la piste 31 gauche. Corrigez immédiatement votre trajectoire. Il y a du trafic à proximité immédiate. »
EXTRAIT DU MESSAGE RADIO ENVOYÉ PAR LE CONTRÔLEUR AÉRIEN
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Des contrôleurs débordés?

Brickyard 44 a pu effectuer une manœuvre d'évitement à temps, mais ce nouvel incident soulève des questions sur la sécurité des aéroports à New York. Depuis la collision mortelle avec un camion de pompier, les administrations aéroportuaires ont été montrées du doigt pour le nombre insuffisant de contrôleurs aériens, qui travaillent souvent de très longues heures.
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Enquête
L’agence gouvernementale de réglementation et des contrôles de l'aviation civile des États-Unis (FAA) enquête sur l’incident. Elle soutient que les deux équipages ont réagi aux alertes émises à bord après que Brickyard 44 eut manqué sa trajectoire d'approche.
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PHOTO : Associated Press / Evan Vucci
Que veut Trump du Canada avant de négocier?
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« Prix d’entrée »

Les États-Unis exigent des concessions de la part du Canada avant même d’entreprendre des pourparlers sur la révision de l’Accord de libre-échange Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Cela permettrait, selon les négociateurs américains, d’attirer favorablement l’attention du président Trump, qui est actuellement monopolisée par d’autres dossiers, comme celui de la guerre en Iran.
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Les principales demandes américaines dans le cadre de la renégociation de l’ACEUM :
- Un plus grand accès au marché canadien pour les producteurs laitiers américains.
- La révision, par le Canada, de ses politiques en matière de souveraineté numérique.
- Le retour des bouteilles de produits alcoolisés américains sur les tablettes canadiennes.
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Pas à Washington de dicter les conditions

Mercredi, le premier ministre Mark Carney a indiqué qu’il n’a pas l’intention de céder quoi que ce soit aux États-Unis avant le début des pourparlers. Selon des experts, le Canada a tout avantage à être patient, car il n’est pas confronté à une échéance électorale.
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- « L’administration Trump doit livrer des résultats pour l’électorat américain en vue des élections de mi-mandat qui s’en viennent à l’automne. Pour ça, il va devoir avoir des résultats d’ici la fin de l’été. [...] Il n’y a pas lieu de se précipiter ou de faire des concessions. »
RICHARD OUELLET
Professeur titulaire de la Chaire sur les nouveaux enjeux de la mondialisation économique, Université Laval
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Rien en retour
Le Canada a fait des concessions dans le passé, mais celles-ci n’ont rien donné. Ottawa a abandonné les contre-tarifs imposés en réponse aux droits de douane de Washington et a annulé sa taxe sur les services numériques.
PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
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1er juillet
C’est la date avant laquelle le Canada, les États-Unis et le Mexique doivent déterminer si l’ACEUM sera prolongé pour 16 ans. S’il n’y a pas de renouvellement d’ici là, l’accord actuel prévoit qu’il demeurera en vigueur jusqu’en 2036 et fera l’objet de négociations annuelles jusqu’à ce qu’une entente définitive soit conclue.

Cette loi interdira complètement le tabac au Royaume-Uni
Elle s’appliquera une génération à la fois et elle inclut le vapotage.
PHOTO : Getty Images / AFP / TOLGA AKMEN
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Génération sans tabac
La vente de cigarettes et de produits du tabac aux personnes nées après 2008 sera bientôt illégale au Royaume-Uni. Son Parlement a adopté une loi en ce sens lundi, une première pour un pays européen.
PHOTO : shutterstock / sruilk / sruilk
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Ce que la loi change aussi :
- Elle confère de nouveaux pouvoirs aux ministres pour encadrer le vapotage et la vente de produits de nicotine.
- Elle interdit la vente de produits de vapotage aux personnes âgées de moins de 18 ans.
- Elle ajoute des restrictions sur les lieux où il sera possible de vapoter, comme à l’extérieur des écoles et dans les hôpitaux.
- Elle prévoit des amendes pour ceux qui fourniraient du tabac aux personnes nées après 2008.
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64 000
C’est le nombre de fumeurs qui meurent par an au Royaume-Uni. Le gouvernement britannique espère réduire ce chiffre grâce à sa loi.
PHOTO : Getty Images / da-kuk
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- « Les enfants au Royaume-Uni feront partie de la première génération sans tabac, à l’abri d’une dépendance et des méfaits du tabac tout au long de leur vie. Mieux vaut prévenir que guérir : cette réforme permettra de sauver des vies, d’alléger la pression sur [la santé publique] et de bâtir une Grande-Bretagne en meilleure santé. »
WES STREETING
ministre de la Santé du Royaume-Uni
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8,2 %
C’est la proportion des jeunes âgés de 16 à 24 ans qui fumaient (régulièrement ou pas) la cigarette au Royaume-Uni en 2024. Plus précisément, il y aurait eu près de 160 000 fumeurs âgés de 17 ans et moins (donc nés après 2008) au Royaume-Uni, selon une étude datant de 2022. Ce nombre diminue progressivement année après année, au profit du vapotage (13 % des 16-24 ans).
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Les autres lois ciblant les fumeurs à l’international :
- La Nouvelle-Zélande a adopté une première loi antitabac « générationnelle » en 2022, avant de reculer un an plus tard en évoquant le risque d’un marché noir.
- Les Maldives interdisent déjà aux jeunes nés après 2007 de fumer. Les vapoteuses sont aussi interdites.
- Plusieurs pays, dont les États-Unis, ont relevé l’âge légal pour acheter des produits du tabac à 21 ans.

On résume la chicane sur la carte électorale au Québec
Le gouvernement voulait bloquer un redécoupage devant la Cour suprême, mais a échoué.
PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Au Québec, c’est la Commission de la représentation électorale (la CRE, un organisme indépendant) qui est chargée de réévaluer les limites des circonscriptions pour préserver leur représentativité à l’Assemblée nationale. Toutefois, cette responsabilité cause la zizanie entre Québec et des municipalités.
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2 perdues, 2 gagnées

Le redécoupage proposé dans l'est du Québec créerait deux grandes circonscription.
Pour les prochaines élections générales prévues en octobre 2026, la CRE a proposé en 2023 de supprimer une circonscription en Gaspésie et une dans l'est de Montréal pour les donner aux Laurentides et au Centre-du-Québec, deux régions en grande croissance démographique.
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L’objet d’un bras de fer depuis :
- Les élus à l’Assemblée nationale ont adopté à l’unanimité une loi au printemps 2024 pour repousser le redécoupage après les prochaines élections.
- Des municipalités ont contesté la loi, qui a été invalidée en appel en décembre dernier.
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Ultime recours
Québec a alors porté la décision devant la Cour suprême, avec l’appui de l’Alberta, de la Saskatchewan et de l’Ontario. Le plus haut tribunal du pays a toutefois rejetté son appel mercredi.
PHOTO : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue
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Qui doit avoir le dernier mot?
Les provinces plaidaient que le choix de se doter d’une CRE n’est pas une exigence constitutionnelle, mais un choix politique, et que ce sont elles qui doivent avoir le dernier mot sur le découpage de leur propre carte.
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Pas qu’au Québec
L’Alberta est d’ailleurs engagée dans un processus de redécoupage critiqué par le NPD albertain. Son chef Naheed Nenshi accuse la première ministre Danielle Smith de manipuler le redécoupage à des fins politiques.
PHOTO : Radio-Canada / Emmanuel Prince-Thauvette
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Voici les principaux changements au Conseil des ministres à Québec
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Bernard Drainville à l’Économie
Christine Fréchette a gardé une place de choix pour son rival vaincu dans la course à la succession de François Legault. Bernard Drainville devient « superministre » de l’Économie et de l’Énergie, un poste qu’il convoitait ouvertement.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Un nouveau ministre des Régions
Mathieu Lévesque, député de Chapleau, fait son entrée dans la garde rapprochée de Christine Fréchette. Il occupera le poste de ministre responsable des Régions, un tout nouveau poste ministériel créé par la première ministre.
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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Et un vice-premier ministre

Ian Lafrenière, ministre de la Sécurité intérieure et responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, devient vice-premier ministre du Québec. Christine Fréchette hésitait à l’idée de nommer ou non une personne à ce poste essentiellement symbolique, que François Legault avait boudé à la fin de son mandat.
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Quatre élus deviennent ministres pour la 1re fois :
- Catherine Blouin (Bonaventure) : Famille
- Daniel Bernard (Rouyn-Noranda–Témiscamingue) : délégué à l'Économie
- Karine Boivin-Roy (Anjou–Louis-Riel) : Habitation
- Kariane Bourassa (Charlevoix–Côte-de-Beaupré) : Sport, Loisir et Plein air
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Des ténors qui restent ou reviennent au Cabinet :
- Simon Jolin-Barrette : conserve la Justice, obtient les Affaires constitutionnelles, perd le rôle de leader parlementaire
- Sonia Bélanger : reste à la Santé, perd les Services sociaux (où retourne Lionel Carmant)
- François Bonnardel : obtient l'Immigration, devient leader parlementaire
- Jean Boulet : conserve ses fonctions au Travail, gagne le dossier des Relations canadiennes
- France-Élaine Duranceau : demeure présidente du Conseil du trésor
- Eric Girard : reste ministre des Finances
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C’est le nombre de ministres dans le Cabinet de Christine Fréchette. Malgré son intention déclarée de former un Conseil des ministres paritaire, il ne l’est pas : 19 hommes et 12 femmes le composent.
Un coup de pub de Drake attire les foules (et la police)

PHOTO : La Presse canadienne / Cole Burston
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Le rappeur canadien Drake a caché la date de sortie de son prochain album, Iceman, dans une installation faite d’immenses blocs de glace, lundi, en plein cœur de Toronto. Leur fonte permettra ainsi à ses admirateurs de mettre un X sur leur calendrier pour écouter le nouvel opus.
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Accélérer la fonte
Annoncée sur les réseaux sociaux, l’installation a attiré une foule de curieux, lundi soir. Comme les températures avoisinaient le point de congélation, les blocs ne fondaient pas assez vite au goût de certains, qui ont entrepris de les briser ou d’y mettre le feu. D’autres ont escaladé la structure, soulevant des craintes de sécurité et forçant la police à sécuriser le périmètre.
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PHOTO : Radio-Canada / Clara Pasieka
L'utilisation de produits inflammables était la goutte de trop pour les services incendie, qui a commencé à arroser le bloc de glace dans la nuit de mardi à mercredi pour le faire fondre.
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D’autres récents coups de pub de Drake pour son prochain album :
- Ses sièges à l'Aréna Banque Scotia ont été recouverts de glace lors d’un match des Raptors de Toronto.
- Une retentissante explosion a illuminé le ciel de Toronto, le rappeur en a publié les images sur les réseaux sociaux.
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Iceman sortira le 15 mai, a confirmé le rappeur mardi soir. Il s'agit du premier album solo de Drake depuis sa dispute avec Kendrick Lamar il y a deux étés. Le Torontois a notamment poursuivi la maison de disques Universal Music Group pour avoir promu une chanson de Lamar, Not Like Us, dont les paroles l'accusent entre autres d'être un pédophile. Un juge avait rejeté la plainte.

PHOTO : Getty Images / Kinga Krzeminska
Au tour de l’Alberta et des T.N.-O. d’abandonner le changement d’heure
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PHOTO : Radio-Canada / Genevieve Laurent
L’Alberta a confirmé lundi qu’elle conservera l’heure d’été en permanence. La date d'entrée en vigueur reste inconnue, mais un projet de loi devrait être déposé cette semaine avec plus de détails. Lors d’un référendum en 2021, une très mince majorité des Albertains, soit 50,2 %, étaient pourtant contre cette mesure.
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- « Nous sommes coincés entre deux provinces qui ne changent plus d’heure. La situation sur le terrain a donc changé, et nous devons donc prendre une décision en conséquence. »
DALE NALLY
Ministre de Services Alberta et de la Réduction de la bureaucratie
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À l’ouest, la Colombie-Britannique a récemment décidé de ne plus changer d’heure, et garde maintenant l’heure d’été de façon permanente. À l’est, la Saskatchewan reste toute l’année à l’heure normale, soit l’heure d’hiver, depuis les années 1960.
PHOTO : Radio-Canada / Ben Nelms
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PHOTO : Radio-Canada / Claude St-Denis
Les Territoires du Nord-Ouest ont aussi annoncé l’abandon du changement d’heure. Des consultations avaient déjà été tenues sur le territoire en 2022, et la population s’était prononcée en faveur.
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Et le reste du Canada?
- Le Yukon conserve l’heure d’été depuis 2020.
- L’Ontario a adopté, aussi en 2020, un projet de loi pour abolir le changement d’heure si le Québec et l’État de New York faisaient de même.
- Le Nouveau-Brunswick y songe depuis longtemps, mais veut se coordonner avec les autres provinces de l'Atlantique.
- En octobre 2025, la députée libérale fédérale Marie-France Lalonde a déposé un projet de loi visant à organiser une consultation pancanadienne.
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Québec promet de lutter contre les féminicides
PHOTO : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
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C’est le nombre de femmes tuées dans un contexte de violence conjugale au Québec depuis le début de l’année. En moins de 4 mois, ce sont autant de féminicides que pour l’année 2025 en entier.
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Une requête entendue

Ruba Ghazal plaide aussi pour un meilleur financement des maisons d'hébergement.
Mardi, la nouvelle première ministre, Christine Fréchette, s’est engagée à adopter une loi pour mieux protéger les femmes de leur conjoint violent. Le matin même, la co-porte-parole de Québec solidaire Ruba Ghazal et quelque 600 cosignataires lui avaient adressé une lettre ouverte appelant à « sauver la prochaine qui est encore en vie ».
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- « En ce moment, c’est presque une note de bas de page de s’occuper de la condition féminine. C’est inacceptable. »
RUBA GHAZAL
Co-porte-parole de Québec solidaire
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PHOTO : Getty Images
Comme le demandait la lettre ouverte, Christine Fréchette s’engage à adopter une loi Gabie Renaud, nommée en l’honneur d’une femme tuée l’année dernière par son conjoint multirécidiviste. Cette loi s’inspire de la loi Clare, en Grande-Bretagne, qui permet aux femmes de connaître les antécédents de violence de leur partenaire.
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Une telle loi créerait 2 droits
- Droit de demander : une personne peut demander aux services de police les antécédents de violence de leur partenaire.
- Droit de savoir : de leur propre gré, les autorités peuvent dévoiler à une personne les antécédents de violence de son partenaire.
Dans ce contexte, les « antécédents de violence » impliquent notamment les arrestations, les interventions policières et les rapports de police.
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Une promesse à tenir
La révélation d’antécédents judiciaires des conjoints violents est déjà permise dans la majorité des provinces canadiennes. Sous François Legault, la Coalition avenir Québec s’était déjà engagée à légiférer à ce sujet en février dernier. C’est le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, qui pilote le dossier.

Qui est John Ternus, le prochain PDG d’Apple?
PHOTO : Getty Images / Justin Sullivan
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À 50 ans, le vice-président à l’ingénierie matérielle chez Apple, John Ternus, remplacera son PDG aux rênes de l’entreprise dès le 1er septembre. Tim Cook, qui a repris le flambeau de Steve Jobs en 2011, présidera quant à lui le conseil d'administration.
PHOTO : Reuters / Stephen Lam
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Débuts en réalité virtuelle

Ternus, qui est ingénieur mécanique, a commencé sa carrière dans une entreprise développant des casques de réalité virtuelle avant de rejoindre Apple en 2001. Il y a progressivement monté les échelons, notamment en travaillant sur l’iPhone, les AirPods et l’Apple Watch, jusqu’à faire partie de l’équipe de direction.
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Des défis en IA

PHOTO : AFP/Getty Images
Malgré son succès sur le marché des produits connectés, Apple peine à concurrencer ses compétiteurs de la Silicon Valley en matière d’IA. L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google pour utiliser son IA Gemini dans le cadre du développement de la nouvelle version de Siri, son assistant vocal, au lieu de développer son propre logiciel.
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Les autres défis qui l’attendent :
- Réduire l’incertitude liée aux tarifs douaniers qui plane sur l’entreprise, qui fabrique principalement ses produits en Chine et en Inde.
- Ajouter des innovations technologiques aux produits Apple alors que le rythme des nouveautés révolutionnaires a diminué sous Tim Cook.
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4000 G$
C’est la capitalisation d’Apple, qui a tout de même eu le vent dans les voiles sous Tim Cook. Le PDG s’était notamment rapproché de la Maison-Blanche lors du second mandat de Donald Trump et avait promis en 2025 des investissements de 600 milliards $ aux États-Unis dans les 5 prochaines années.
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PHOTO : Reuters / Kevin Lamarque
Pourquoi l’invitation de Trump à un dîner de la presse divise
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PHOTO : Getty Images / Win McNamee
L'Association des correspondants de la Maison-Blanche (WHCA) est sous le feu des critiques à l’approche de son gala annuel, auquel Donald Trump doit participer pour la première fois, samedi. Le président a toujours boycotté l’événement, tant dans son premier mandat que dans le second.
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Le loup dans la bergerie?
La WHCA se dit ravie que le président ait accepté son invitation. Elle décrit la soirée comme une occasion de « célébrer le premier amendement » de la Constitution américaine, qui garantit le droit à la liberté d’expression. Pourtant, l’administration Trump multiplie ses attaques contre la liberté de la presse.
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Liste non exhaustive de ces attaques :
- Retrait des accès au bureau ovale et à l’avion présidentiel pour l'Associated Press.*
- Arrestations et poursuites contre des journalistes qui couvraient des manifestations.
- Poursuites contre des médias ayant publié des contenus jugés défavorables à Trump.
- Suppression de fonds fédéraux aux diffuseurs publics NPR et PBS.
- Tentative d’empêcher l’accès au Pentagone aux journalistes couvrant l'actualité militaire.
- Accusations répétées de « fausses nouvelles » à l’endroit de la presse.
*Après le refus de l'AP d'appeler le golfe du Mexique « golfe d'Amérique ».
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En raison de ces attaques, la WHCA reçoit des appels à annuler l’événement. Plus de 250 anciens journalistes pressent pour leur part l’association de profiter de la soirée pour dénoncer le président.
PHOTO : Getty Images / Samuel Corum
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- « Nous ne sommes pas dans des temps ordinaires, et la presse ne peut pas faire comme si de rien n’était en se levant pour applaudir l’homme qui l’attaque au quotidien. »
REGROUPEMENT DE JOURNALISTES À LA RETRAITE
Extrait d’une lettre transmise à la WHCA
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PHOTO : La Presse canadienne / Susan Walsh
Traditionnellement, le dîner des correspondants de la Maison-Blanche est une soirée plutôt légère, au cours de laquelle les présidents prononcent un discours où ils font preuve d’autodérision. Des humoristes invités y font également des numéros où ils se moquent de l’administration. Cette année, ce n’est pas un humoriste, mais plutôt un magicien qui a été invité.
Des caissières en ont assez de toujours travailler debout

PHOTO : Radio-Canada / Holly Caruk
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Encore debout
Depuis 2001, au Québec, un règlement permet aux employés qui travaillent debout de s’asseoir si le contexte le permet. Pourtant, dans les supermarchés, la grande majorité des personnes qui travaillent aux caisses, des femmes pour la plupart, n’ont toujours pas accès à des sièges pour soulager la pression causée par les longues heures passées debout.
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Parmi les effets de la position statique debout :
- Accumulation de sang dans le bas du corps
- Problèmes musculosquelettiques
- Douleurs dans les membres inférieurs
- Possibles irradiations vers les cuisses, le dos ou les épaules
Selon les informations de Karen Messing, professeure émérite, Département des sciences biologiques, UQAM
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Une question d’image?
Le syndicat des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC) dénonce une situation qui « n’a pas évolué d’un iota ». Pour le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail, les employeurs sont réfractaires à permettre aux caissières de s’asseoir par crainte de projeter une image non professionnelle.
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PHOTO : Getty Images / DeanDrobot
Selon Metro, « le travail à la caisse ne correspond pas à une position debout statique au sens strict, puisque les caissiers et caissières effectuent des mouvements réguliers, des déplacements de courte distance et des variations posturales liées à la tâche ». Sobeys et Loblaw, les deux autres principaux acteurs de l’alimentation au Québec, n’ont pas répondu aux demandes de Radio-Canada.
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- « Qu’ils essaient de tenir une journée à notre place. S’ils descendaient et qu’ils essayaient d’être 8 heures aux caisses sans bouger, peut-être qu’ils comprendraient notre situation. »
ISABELLE
Caissière de supermarché qui témoigne sous couvert de l’anonymat
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PHOTO : Radio-Canada / Marc-André Turgeon
Les inspecteurs de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail reçoivent une formation sur les risques ergonomiques. L’organisation n’est toutefois pas en mesure de dire combien de fois elle est intervenue pour ce type de problème. Selon les TUAC, la réglementation n’est pas appliquée de façon uniforme.

Comment se porte l’industrie du cannabis au Canada?
PHOTO : La Presse canadienne / Darryl Dyck
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Le 20 avril (04-20) est la journée internationale du cannabis. Pour l’occasion, voici quelques chiffres qui montrent l’ampleur qu’a prise cette industrie depuis sa légalisation, il y a 8 ans.
PHOTO : La Presse canadienne / Joe Mahoney
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PHOTO : Statistique Canada, 19 avril 2024
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71 %
C’est la proportion des consommateurs qui ont déclaré se procurer leurs produits à base de cannabis uniquement auprès de sources légales, selon un rapport de Statistique Canada en 2024. Les principales raisons rapportées sont la sécurité du produit, la commodité et le désir de respecter la loi.
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Beaucoup de petits, peu de gros vendeurs

La moitié (51,4 %) des 3295 détaillants de cannabis sont de petites entreprises qui emploient 4 personnes ou moins. À l’inverse, le Canada ne compte que 2 grands détaillants de cannabis, qui comptent entre 200 et 499 employés.
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5,5 milliards $
C’est la somme que représente la vente légale de cannabis au Canada au cours de l’année 2024-2025. Ce chiffre représente une hausse de 37 % en 3 ans. Les gouvernements fédéral et provinciaux empochent environ 45 % des recettes.

PHOTO : La Presse canadienne / Darren Calabrese
La SAQ va continuer à donner des boîtes en carton
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La Société des alcools du Québec avait prévu cesser de donner des boîtes en carton à ses clients, mais cette mesure faisait tellement de mécontents après la publication d’un article du Journal de Montréal, jeudi, qu’elle revient sur sa décision.
PHOTO : Radio-Canada / Carla Oliveira
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1 million $
C’est le montant que voulait économiser annuellement la SAQ en vendant ses boîtes au lieu de les donner. Elles sont très prisées des clients qui souhaitent transporter plusieurs nouvelles bouteilles, mais aussi pour emballer des cadeaux ou pour déménager.
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- « Je reconnais aujourd’hui que cette décision n’était pas la bonne. Elle a suscité des préoccupations légitimes, tant chez nos clients que chez nos employés. [...] Je le dis avec humilité : sur cette décision, nous avons fait fausse route. »
JACQUES FARCY
Président et chef de la direction de la SAQ
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De réelles économies?

Bien que la SAQ dise avoir initialement pris cette décision après des « analyses sérieuses », Karel Ménard, directeur du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, doute qu’elle ait pu tirer des revenus de la vente du carton, de toute manière.
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- « Il faut que le prix du carton soit assez élevé. Actuellement, il est dans un creux historique depuis très longtemps. La tonne de carton ondulé comme les boîtes, c’est en bas de 100 $ la tonne. »
KAREL MÉNARD
Directeur du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets

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1 month ago
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