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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLe chef de l’opposition officielle, Pierre Poilievre, doit se rendre mardi au Michigan, un État américain qui entretient d’importants liens économiques avec le Canada. Le conservateur compte y plaider en faveur d’un libre-échange « sans tarifs » auprès de dirigeants d’entreprises et dans les médias.
Mon message aux Américains est simple : ces tarifs font augmenter les prix et menacent les emplois dans nos deux pays, mentionne, par voie de communiqué, Pierre Poilievre. Le chef conservateur réclame la conclusion d’un accord commercial entre les deux pays à la suite de l’échec des négociations.
Les conservateurs se battent pour vous faire économiser, protéger vos emplois et mettre le Canada d'abord, précise-t-il.
La visite de M. Poilievre se déroule alors que les États-Unis intensifient la pression sur le Canada depuis plusieurs mois.
En août, le président Donald Trump a imposé des droits de douane de 50 % sur près de 28 milliards $ de produits canadiens. Le Canada a répliqué avec une riposte « dollar pour dollar ».
Quelques jours plus tard, les États-Unis ont récidivé en ajoutant de nouveaux tarifs et en interdisant l’importation de certains produits canadiens. Plusieurs boissons alcoolisées, des sous-produits laitiers, la mélasse et les motos figurent parmi les marchandises interdites.
Éliminons les tarifs pour que les travailleurs et les entreprises des deux côtés de la frontière puissent prospérer, poursuit Pierre Poilievre.

Le pont Gordie-Howe, qui relie l’Ontario au Michigan, a été ouvert à la circulation cet été. Il devrait devenir l’un des corridors commerciaux les plus importants du continent. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Patrick Morrell
Un État favorable au Canada?
La guerre commerciale que se livrent le Canada et les États-Unis retient l’attention au Michigan à l’approche des élections de mi-mandat.
Il y a quelques jours, un candidat républicain au Sénat a même appelé Donald Trump à mettre fin à la guerre commerciale avec son voisin du nord. Le Canada n’est pas notre ennemi, a affirmé Mike Rogers dans une publicité.
Dans le même message, M. Rogers mentionne que conclure une entente est sa priorité numéro 1. Il avait pourtant défendu les salves tarifaires du président républicain par le passé.
De nombreux travailleurs canadiens subissent déjà les conséquences de la guerre commerciale. En Ontario, le fabricant d’automobiles Stellantis a annoncé la fermeture de son usine de Windsor pour une durée de trois semaines. L’entreprise a aussi déclaré vouloir vendre son usine de Brampton.
Avec les informations de Christian Noël


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