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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLes assistances se portent bien dans la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), même à New York, un marché qui peinait jusqu’à récemment à attirer des spectateurs. Les Jeux olympiques (JO) y sont pour quelque chose.
L'attaquante canadienne Sarah Fillier s’est habituée à jouer devant des gradins dégarnis à ses deux premières saisons avec les Sirens de New York. La vente de billets au Prudential Center, qui est aussi le domicile des Devis du New Jersey dans la Ligue nationale (LNH), est généralement limitée aux sections derrière les bancs des équipes, parce que la demande est plutôt faible.
Cependant, le 8 mars, contre la Charge d’Ottawa, le bol inférieur de l’amphithéâtre était rempli, et des billets ont même été vendus pour la partie supérieure, si bien que l’équipe a établi un record d’assistance à domicile avec une foule de 8264 spectateurs. L’ancienne marque était de 5132 spectateirs.
De voir des partisans partout et réagir fortement au match, c’était vraiment cool, a souligné Fillier après ce match, une victoire de 6-2.
On a vécu ça sur la route, quand la foule est contre vous. C’était bien d’avoir une grosse foule de notre côté. On veut offrir un bon spectacle et nous espérons qu’ils seront de retour en grand nombre pour nos prochains matchs à domicile.
Ce pic d’assistance à New York est survenu dans la foulée de la victoire en prolongation des Américaines contre les Canadiennes en finale des Jeux olympiques de Milan-Cortina. La LPHF surfe sur la vague depuis. Ses trois premiers matchs après les JO ont été disputés à guichets fermés, dont un à Seattle avec 17 335 spectateurs, un record dans ce marché.
Tous les billets ont aussi trouvé preneur pour les matchs à venir au Madison Square Garden de New York et au TD Garden de Boston, dans des amphithéâtres d’équipes de la LNH.
La vitrine olympique a aussi permis à la LPHF de conclure une entente avec Scripps Sports pour la diffusion d’un premier match à auditoire national aux États-Unis.
On pense que ça peut devenir gros, a indiqué la vice-présidente des affaires de la ligue, Amy Scheer. Avons-nous surpassé les attentes? Oui, mais nous savions que nous étions capables de nous rendre là.
La LPHF a eu deux ans pour s’implanter dans ses marchés avant les Jeux olympiques. La ligue a ajouté deux autres équipes cette année et une autre expansion est prévue, peut-être même dès la saison prochaine, avec quatre nouvelles équipes.
Les dirigeants du circuit ont profité des Jeux pour brasser des affaires. Ils ont eu des discussions avec 25 partenaires à qui ils avaient lancé des invitations, a confié Scheer. Ces potentiels commanditaires ont été mis au parfum de programmes et de projets de développement que compte lancer la LPHF, pour qu’ils soient séduits par l’aventure.
Nous nous sommes assurés d’être prêts pour profiter de l’effet des Jeux olympiques. Nous poursuivons le travail.
La LPHF espère que son entente pour un match avec Scripps Sports débouchera sur quelque chose de plus gros à long terme.
La demande est forte pour les billets dans la LPHF. La plateforme de revente StubHub indiquait vendredi que les requêtes pour des billets avaient augmenté de près de 50 % depuis la fin des JO. Les ventes de billets dans les quatre marchés américains – New York, Boston, Minnesota et Seattle – ont aussi bondi de 42 % en un an.
Le hockey féminin a toujours profité d’un regain d’intérêt après la présentation de Jeux olympiques, mais les joueuses ne jouaient pas dans des ligues aussi bien établies que la LPHF avant sa création.
C’est incroyable, a dit la défenseuse de la Fleet de Boston Megan Keller, autrice du but gagnant aux Jeux olympiques, ce qui lui a valu d’être invitée à l'émission Saturday Night Live avec la capitaine Hilary Knight. Je ne suis pas sous le choc, mais je suis quand même surprise de l’attention qui est sur nous depuis les Jeux.
Les Sirens de New York sont les premières à s’en réjouir. L’équipe avait la plus faible moyenne d’assistance de la LPHF la saison dernière, avec 2764 spectateurs, ce qui l’a incitée à changer de domicile et de s’établir au Prudential Center.
Sarah Fillier voit des jours meilleurs à l’horizon.
C’est un peu la tempête parfaite, a-t-elle noté. On a eu une finale incroyable pour l’or, on revient dans la LPHF, et il y a une forte demande. C’est incroyable. Ça montre le travail fait par la ligue et les joueuses qui en font partie depuis le début.


2 months ago
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