Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des villes canadiennes sélectionnées dans le classement des « villes heureuses »

2 months ago 19

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Plusieurs villes canadiennes ont réussi à se classer dans les 250 meilleures de l'Indice des villes heureuses 2026, s'illustrant de plus en plus sur la scène mondiale en matière de qualité de vie. Pourtant, le Canada avait dégringolé en 25e position au dernier Rapport mondial sur le bonheur, un autre indicateur, quittant ainsi les 20 premières places pour la toute première fois depuis la création du palmarès en 2012. Comment comprendre ces indicateurs contradictoires?

Alors que le palmarès 2025 de l’Indice des villes heureuses ne recensait que 5 villes canadiennes dans les 200 meilleures, l'édition de cette année en compte 18 parmi les 250 meilleures au monde.

Toronto est passé de la 160e à la 102e place, Ottawa de la 178e à la 105e et Québec de la 193e à la 98e. Montréal et Calgary, qui ne figuraient pas dans la liste de 2025, se classent respectivement en 106e et 74e position. En revanche, Vancouver glisse du 11e au 39e rang mondial et Halifax dégringole de la 148e à la 213e position.

Méthodologie :

L'Indice des villes heureuses 2026, élaboré par les chercheurs de l'Institut pour la qualité de vie et de Happy City Hub Ltd., évalue le bien-être urbain à l'aide de 64 indicateurs répartis en six piliers : Citoyens, Gouvernance, Environnement, Économie, Santé et Mobilité.

Pour cette édition, près de 1000 municipalités ont été analysées en profondeur, après une sélection initiale de plus de 3500 agglomérations dans le monde.

Cette méthodologie vise à identifier un groupe de villes qui s'illustrent particulièrement par leurs efforts pour favoriser la qualité de vie de leurs résidents plutôt que d'établir un classement purement concurrentiel.

Pourtant, le Canada a chuté dans le classement des pays les plus heureux du monde, surtout à cause d’un effondrement marqué du bien-être chez les moins de 25 ans au cours de la dernière décennie.

Pour Félix Cheung, professeur adjoint à l'Université de Toronto et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le bien-être de la population, ces deux constats ne sont pas incompatibles, mais illustrent des méthodologies distinctes.

L'Indice des villes heureuses évalue des indicateurs objectifs [de qualité de vie], tandis que le Rapport mondial sur le bonheur adopte une approche beaucoup plus subjective, explique-t-il.

Nous pouvons avoir des services municipaux incroyables, mais si les gens se sentent fondamentalement misérables, il est difficile de contester ce qu'ils ressentent.

Repenser le bien-être urbain

Selon M. Cheung, le capital social est souvent le moteur le plus important du bien-être citoyen. Il cite l'exemple du Costa Rica, qui s'est hissé au 4e rang du Rapport mondial sur le bonheur cette année.

L'une des explications pour lesquelles les pays d'Amérique latine ont tendance à très bien s'en sortir en termes de bonheur est leur accent sur les liens sociaux et les relations familiales, souligne-t-il.

Plusieurs passants rencontrés dans les rues de Toronto viennent confirmer cette proposition.

Je dirais que le plus grand facteur de mon bonheur, c'est ma famille et mes amis, le cercle autour de moi, vous savez, les personnes incroyables dont je suis entourée, affirme Anna Say.

C’est d’abord et avant tout ma famille [qui contribue à mon bonheur], répond Starline Woodley.

[Ce qui me rend heureux], c’est les gens autour de moi, les amis, la famille, tout ça, estime Liam Halleran.

Pour le bonheur, je dirais probablement que c’est la famille [qui est le facteur le plus important], constate Ohen Debruin.

Cette primauté des liens sociaux invite à poser un regard différent sur les politiques publiques visant à maximiser le bien-être.

S'il demeure crucial pour une ville d'offrir des services de base efficaces, comme le transport en commun ou le déneigement, M. Cheung ajoute qu’il manque souvent des espaces tiers accessibles et gratuits.

Ces lieux de rassemblement, comme les parcs, les terrains sportifs ou les bibliothèques municipales, permettent aux résidents de bâtir des amitiés et de tisser des liens dans leur communauté.

Nous avons besoin de plus d'espaces abordables et accessibles [...] pour que des personnes ayant des intérêts différents, des passe-temps différents et des origines différentes puissent se connecter les unes aux autres, conclut-il.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway