Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Bras de fer autour de Guernica, chef-d’œuvre de Picasso

1 month ago 21

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Le chef-d’œuvre de Picasso, Guernica, gigantesque toile devenue plaidoyer universel pour la paix exposée au Musée Reina Sofia, fait l’objet d’un bras de fer entre le Pays basque qui le réclame, la région de Madrid et le gouvernement central.

Longue de 7,8 m et haute de 3,5 m, cette œuvre souvent convoitée par le Pays basque a été peinte en 1937, quasi immédiatement après le bombardement de la ville basque par l’aviation nazie à la solde de Franco pendant la guerre civile espagnole.

Fin mars, lors d'une entrevue avec le premier ministre, le président régional basque, Imanol Pradales, a ainsi réitéré une demande en ce sens, disant vouloir l'exposer au Musée Guggenheim de Bilbao, comme il l'indiquait sur ses réseaux sociaux.

À l'occasion du 90e anniversaire du bombardement de Guernica, nous demandons un transfert temporaire [...] comme forme de réparation et de mémoire historique, déclarait-il alors.

 Photo aérienne prise en 1940.

Les ruines de la ville espagnole de Guernica, réduite en cendres le 26 avril 1937.

Photo : Associated Press / Archives

Transfert déconseillé par le Musée Reina Sofia

Le ministère de la Culture a alors commandé un rapport technique au Musée Reina Sofia de Madrid où est exposée l'œuvre. Il s'agit d'une procédure récurrente, cette revendication d'un retour du tableau au Pays basque n'étant pas nouvelle.

Le musée a repris cette fois-ci une méthode de travail établie en 2011, basée sur une technologie avec un système robotisé pour éviter à tout prix de déplacer l'œuvre.

Il a été possible de quantifier et d'enregistrer de manière exhaustive les aspects liés aux altérations que présente l'œuvre, fruit des aléas de l'histoire, après une longue vie de voyages et d'imprévus, décrit le rapport rédigé par le musée.

Les conclusions de ce document, consultable sur le site du musée, déconseillent fortement son transfert.

Demande plouc

Toutefois, la présidente de la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, est intervenue à son tour dans le débat lundi. Membre du Parti populaire (PP), formation de droite, elle est la figure de proue de l'opposition.

Alléguant les impératifs de conservation du tableau – que viennent admirer chaque année plus d'un million et demi de visiteurs au musée madrilène – elle a qualifié de plouc la suggestion de déplacer Guernica à Bilbao, s'attirant les foudres des Basques.

Pour elle, cette proposition de retrouver l'origine des choses quand ça nous arrange n'a pas de sen. Dans ce cas, mettons toute l'œuvre de Picasso à Malaga où est né Picasso, a-t-elle ironisé, soutenant que la culture est universelle.

Interrogé mardi à ce sujet, le gouvernement a réagi par la voix de sa porte-parole Elma Saiz, disant s'appuyer sur les avis des professionnels, c'est-à-dire du musée, et ne jamais recourir aux insultes.

Le premier ministre, Pedro Sánchez, à la tête d'un gouvernement de coalition minoritaire soutenu par plusieurs formations d'extrême gauche et des partis nationalistes basques et catalans, doit régulièrement s'assurer de leur soutien pour faire adopter ses textes.

Portrait de l'homme alors âgé de 89 ans.

Le peintre Pablo Picasso en 1971.

Photo : AFP/Getty Images / Ralph Gatti

Au Musée Reina Sofia depuis 1992

Depuis que Pablo Picasso l'a peint en 1937 à la demande du gouvernement de la République espagnole, le Guernica a toujours revêtu une énorme signification politique.

En 1995, les autorités espagnoles avaient refusé de le prêter au Centre Georges-Pompidou au motif des dégâts irréversibles que pourrait subir l'œuvre pendant son déplacement.

L'année suivante, Bernard Picasso, petit-fils du peintre et administrateur des œuvres de son grand-père, s'opposait à la demande de prêt temporaire du Guggenheim de Bilbao.

Destinée au pavillon de la République espagnole à l'Exposition universelle de 1937, la toile avait été envoyée en 1939 au Musée d'art moderne de New York (MOMA) aux États-Unis, où elle est restée durant plus de 40 ans.

Picasso avait demandé qu'elle y demeure jusqu'au retour de la démocratie en Espagne, et les reproductions du Guernica étaient devenues, sous la dictature de Franco, un symbole de l'opposition au franquisme.

Franco est mort en 1975, plus de deux ans après Picasso. En 1981, Guernica est revenu à Madrid pour être exposé au Musée national du Prado, après avoir été prêté pour plusieurs expositions, notamment au Japon.

Le tableau a été transféré en 1992 au Musée d'art contemporain Reina Sofia, situé à quelques centaines de mètres du Prado.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway