Dans 1981 (Nouvelle fenêtre), il se racontait enfant. Dans 1987 (Nouvelle fenêtre), c’était par la voie royale de l’adolescence qu’il nous faisait visiter ses souvenirs. En 2018, Ricardo Trogi complétait avec 1991 sa trilogie autobiographique (qui allait s'enrichir en 2024 d'un quatrième épisode, 1995 (Nouvelle fenêtre). sur son expérience à la Course Destination Monde) en revenant sur sa vie de jeune étudiant, embarqué par amour jusqu’en Italie avec humour et chaleur, bouclant la boucle d’une œuvre attachante et follement sympathique. Dolce vita, farniente, mais aussi (et toujours) répliques qui font mouche. Nous en avons retenu dix.

1991, de Ricardo TrogiPhoto : Les films Séville
- Comme moi, mon grand-père, c’était pas un homme de mots. En amour en tout cas.
- Je suis pas alcoolique. Je suis Italien.

1991, de Ricardo TrogiPhoto : Les films Séville
- Tout le monde perd ses cheveux à un moment ou un autre.
Oui, mais pas à 21 ans, crisse!
- On s’entend pour dire que le jour où deux Allemandes se déshabillent devant toi, on a tous rêvé à ça.
- Il était drôle quand même, lui. Une fois sur deux, quand il parlait, on aurait dit une toune d’Indochine.

1991, de Ricardo TrogiPhoto : Les films Séville
- Tu me feras pas croire que t’es en amour avec un gars qui a des rastas, simonac.
- La vie ressemble pas exactement à une comédie romantique. En tout cas, pas la mienne.


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