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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayL'affrontement pour l'accès à la Maison-Blanche entre le président des États-Unis, Donald Trump, et trois médias dont il n'aime pas la couverture, s'est transportée en cour, mercredi, sans que le juge ne statue immédiatement.
Les trois médias qui ont vu leur accès à la Maison-Blanche révoqué vendredi, CNN, Politico et MSN NOW, réclament une ordonnance restrictive temporaire qui leur permettrait de recouvrer un accès immédiat à la Maison-Blanche pendant que se poursuit leur contestation judiciaire, engagée lundi.
S'ils n'ont pas dans l'immédiat obtenu gain de cause, ils semblent avoir reçu un signal favorable du juge Timothy Kelly.
Au début de l'audience, qui a duré une quarantaine de minutes, le juge Kelly a signalé que l'exclusion qui les vise depuis vendredi ne semblait pas respecter la jurisprudence.
Je pense qu’il est juste de dire que le droit à une procédure régulière, garanti par le cinquième amendement de la Constitution et reconnu par la jurisprudence, n’a pas été suivi dans le cas présent, a-t-il dit.
Il a évoqué deux décisions de cour, dont l'une remontait au premier mandat de Donald Trump. Celles-ci ont établi que le droit à une procédure régulière, invoqué par les plaignants, s’applique lorsque la Maison-Blanche tente de révoquer l’accès d’un journaliste.
La poursuite met également de l'avant le premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d'expression.
Accusant les trois médias de se livrer à une interprétation absurde du premier amendement, l'avocat représentant le président, Michael Velchik, a argué que l'accès à la Maison-Blanche était un privilège, pas un droit.
Leur reprochant d'avoir publié en toute connaissance de cause des informations classifiées, il a par ailleurs fait de la sécurité nationale un argument central.
L'avocat des trois organes de presse, Theodore Boutrous, a fait valoir que cet argument avait été invoqué pour la première fois lundi, après l'annonce de la poursuite – et donc trois jours après l'annonce de la décision.

Des affiches de soutien à l’Associated Press, à CNN, à MS NOW et à POLITICO sont accrochées sur le terrain de la Maison-Blanche le 21 septembre 2026.
Photo : Getty Images / Finn Gomez
Me Boutros a souligné que le président Trump n'avait cessé de déplorer la couverture négative dont il faisait l'objet. Il n’arrête pas de prouver qu’on a raison. C’est vraiment notre témoin clé, a-t-il dit.
Je suis fier d’annoncer qu’à compter de maintenant, j’interdis l’accès à la Maison-Blanche aux médias Fake News CNN, MS NOW [...] et Politico [...] en raison de leur constante couverture de "FAUSSES NOUVELLES", a écrit vendredi Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, les accusant de publier de la fiction et des mensonges.
Dans un communiqué publié lundi, la Maison-Blanche a dit les avoir écartés après des années de reportages fallacieux.
Le juge Kelly, nommé en 2017 par Donald Trump, a indiqué qu'il rendrait une décision aussitôt que possible.
C'est la deuxième fois que le magistrat est appelé à trancher sur un dossier relié à l'accès des médias à la Maison-Blanche. En 2018, il avait ordonné à l'administration Trump de rétablir l'accréditation d'un journaliste de CNN parce que ce dernier n'avait pas bénéficié d'un délai suffisant pour contester son expulsion.
Avec les informations de CBS News


3 weeks ago
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