PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLes négociateurs américains et iraniens sont parvenus à un accord sur un protocole d'entente visant à prolonger le cessez-le-feu de 60 jours et à entamer des négociations sur le programme nucléaire iranien, mais le président Donald Trump doit décider s'il donne son accord, selon divers médias.
D'abord rapportée par le site américain d'information Axios, l'information a notamment été confirmée par CBC, les deux médias citant des responsables américains.
Selon Axios, les termes de cette entente préliminaire avaient déjà été finalisés mardi, mais les deux parties nécessitaient l'approbation de leurs hauts dirigeants.
Ses sources avancent que les négociateurs iraniens ont désormais l'autorisation pour signer le protocole d’entente, mais celles du réseau ABC News et de CNN soutiennent que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, n’a pas encore donné son approbation finale.
Pour l’heure, Téhéran n'a pas confirmé l'information.
De son côté, Donald Trump aurait également pris connaissance de la proposition d’entente, mais n’a pas encore donné son aval. Le président a fait savoir aux médiateurs qu'il souhaitait disposer de quelques jours pour y réfléchir, a déclaré un responsable américain à Axios.
Les grandes lignes du protocole d'entente dont fait état ce média ont d'ailleurs été rapportées par des responsables américains.
Le protocole d'accord stipulerait que la navigation dans le détroit d'Ormuz se fera sans restriction et sans que Téhéran impose un péage. L'Iran disposerait de 30 jours pour retirer toutes les mines du détroit.
Les États-Unis lèveraient pour leur part leur blocus naval, mais proportionnellement à la reprise du trafic maritime commercial.
Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, est resté évasif lorsque les journalistes l'ont interrogé, à de multiples reprises, sur cet éventuel protocole d'entente.
Tout va dépendre de ce que le président [Trump] veut faire, a répondu M. Bessent, dont c'était le tour de tenir le point de presse de la Maison-Blanche pendant le congé de maternité de la porte-parole Karoline Leavitt.
Et le président Trump ne conclura pas une mauvaise entente pour le peuple américain, a-t-il affirmé.
Il a minimisé la possibilité que Washington lève les sanctions contre l’Iran dans le cadre de cet éventuel accord préliminaire.
Rien ne sera envisagé tant que nous ne verrons pas le détroit d’Ormuz rouvert et que les Iraniens n’auront pas accepté de remettre leur uranium hautement enrichi et de renoncer à leur programme nucléaire, a-t-il soutenu.
L'ouverture de cette voie maritime stratégique est elle-même devenue un enjeu, après son blocage par Téhéran, en riposte aux attaques américaines et israéliennes lancées fin février. À la mi-avril, Washington a répliqué par un blocus naval des ports iraniens, dans le but d'arrêter le transport de pétrole iranien.
Les discussions sur le nucléaire iranien restent à venir
La délicate question du nucléaire iranien – l'enjeu central des négociations – serait par ailleurs traitée dans une deuxième phase.
Selon les responsables américains cités par Axios, le protocole d'entente inclurait pour l'instant un engagement de l'Iran à ne pas chercher à se doter de l'arme nucléaire. Il prévoirait que les questions à traiter en priorité au cours de la période de négociation de 60 jours toucheront notamment la façon de disposer de l'uranium hautement enrichi.
L'administration Trump avait déclenché les hostilités en disant vouloir empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
Les États-Unis s'engageraient par ailleurs à discuter, pendant les négociations, de l'allègement des sanctions et du déblocage de fonds iraniens gelés.
Le protocole d'accord inclurait par ailleurs une discussion sur un mécanisme permettant à l'Iran de commencer à recevoir des marchandises et de l'aide humanitaire.
D'après The Guardian, Donald Trump a fait circuler un projet d’accord de paix auprès de pays alliés, dont Israël.
Selon le quotidien britannique, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Mohammad Ishaq Dar, dont le pays est au centre des négociations, se rendra vendredi à Washington pour rencontrer son homologue américain, Marco Rubio, pour tenter d’accélérer les négociations.
Mercredi, le président américain a affirmé qu'il n'était pas pressé de signer une entente. Accusant Téhéran de vouloir gagner du temps à l'approche des élections américaines de mi-mandat, en novembre prochain, il a soutenu que la stratégie iranienne ne fonctionnerait pas. Je me fiche des élections de mi-mandat, a-t-il lancé devant les journalistes.
Quelques heures plus tôt, la Maison-Blanche avait démenti les affirmations de la télévision d'État iranienne, selon lesquelles Téhéran avait obtenu une première ébauche d'un accord-cadre préliminaire et non officiel.
La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban. Elle ébranle l'économie mondiale, la République islamique verrouillant le détroit d'Ormuz, où transite en temps normal 20 % du brut mondial.
Scott Bessent a par ailleurs dit croire que le prix de l'essence diminuerait très rapidement une fois la guerre en Iran terminée, une affirmation régulièrement martelée par l'administration Trump.
Avec les informations de Axios, Reuters et Agence France-Presse


1 week ago
28
























English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·