Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les enjeux du camp du Canadien à l’amorce du dernier sprint

3 hours ago 1

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Tolérance zéro pour l’exécution approximative à l’entraînement, des vétérans qui sentent le souffle chaud des jeunes blancs-becs leur caresser le cou, des joueurs du calibre de la LNH qui devront sauter leur tour d’entrée de jeu : autant de signes qui rappellent le chemin parcouru par le Canadien.

En peu de temps par ailleurs. Ça n’a jamais été aussi évident qu’à ce camp d’entraînement.

Jeudi, il a suffi de deux ou trois séquences brouillonnes pendant l’un des premiers exercices de la séance pour que Martin St-Louis s’impatiente. Le ton a monté, l’entraîneur a lancé deux rappels à l’ordre coup sur coup, puis, tout feutré en conférence de presse, a expliqué qu’il avait simplement fait sa job.

Ce n’était pas assez bon, a-t-il précisé, ajoutant qu’il n’y avait rien de différent par rapport aux années passées. Pour l’avoir vu à tant de reprises patiemment expliquer, disséquer un jeu, recommencer, encourager, répéter, permettez-nous d’en douter.

Le camp est court, la saison commence dans quatre jours, les attentes sont grandes, quoi qu’en dise la direction, et mieux vaut partir à point. Voici quelques éléments à surveiller à l’approche du sprint final.

 Tellement hockey

Où en est Kirby Dach?

Je sais qui je suis, a laissé tomber Dach, visiblement piqué au vif quand on lui a demandé s’il était en quête de son identité de joueur après toutes les tuiles qui lui sont tombées sur la tête et ont freiné son élan.

C’est heureux qu’il le sache, car le commun des mortels doit faire preuve d’une belle clairvoyance pour en être certain. Même son entraîneur assurait, au début du camp d’entraînement, ne pas savoir quel rôle il allait lui confier. Un an auparavant, il affirmait dès le premier jour qu’il aurait sa chance au centre du deuxième trio, une expérience qui n’avait pas traversé le temps.

La dernière fois qu’on l’a vu en compétition, Dach était ailier au sein du quatrième trio et c’est ce qui semble l’attendre à Toronto. À moins qu’un jeune le supplante et qu’il tombe 13e attaquant?

Il a manqué du temps, s’il n’avait pas manqué ce temps-là, il serait plus avancé. Il faut contrôler les choses que tu peux. Les blessures sont arrivées. Est-ce que ça l’a retardé? Serait-il rendu plus loin? Peut-être. Mais c’est de regarder de l’avant. C’est ce qu’on fait et c’est ce qu’il fait, a assuré St-Louis.

Tu te concentres sur ce que le personnel d’entraîneurs te demande : les détails du jeu, jouer de la bonne façon. Éventuellement, tu es récompensé si tu fais les bonnes choses défensivement, si tu es responsable.

Dach a formé un trio avec Oliver Kapanen et Juraj Slafkovsky jeudi, lors du match simulé entre les rouges et les blancs. Il agissait donc comme surnuméraire, en remplacement d’Ivan Demidov, absent.

D’ailleurs, à ce propos.

Le cas Demidov

Le Russe de 20 ans a bloqué un tir de Fabian Zetterlund au début de la troisième période à Trois-Rivières, lundi, ce qui a semblé lui faire mal à la cheville droite. Demidov était demeuré dans le match.

Or, il a raté les deux derniers entraînements, séances qui suivaient une journée de congé. Le Canadien, par la voix de Chantal Machabée, a assuré que ce genre d’absence arrive des fois et qu’on s’attend à ce qu’il patine vendredi.

Incluant Demidov, le CH compte sur 13 attaquants établis de la LNH avec deux prétendants toujours en lice pour un poste, soit Florian Xhekaj et Owen Beck. Si son absence devait se prolonger, la présence de ceux-ci avec le grand club aussi, potentiellement.

Et cela donnerait du temps à Dach pour faire étalage de son identité.

Le deuxième centre

Voilà un sujet qui a fait couler tant d’encre ces derniers mois.

L’affaire semblait pourtant entendue : étant donné ses états de service honorables l’an dernier, Kapanen avait droit au bénéfice du doute pour le début de la campagne. C’est d’ailleurs là qu’il se retrouve depuis l’ouverture du camp d’entraînement.

Et, pourtant, St-Louis n’a pas voulu confirmer son rôle. Peut-être pour garder tout le monde sur le qui-vive, peut-être parce qu’il aime s’amuser avec les journalistes, peut-être parce qu’il y réfléchit vraiment (on penche pour la deuxième option). Ce serait normal, remarquez. Rares sont les équipes qui confient ce poste à un joueur qui ne suivait plus la cadence en séries éliminatoires et était laissé de côté.

Kapanen a avoué avoir frappé un mur, St-Louis a opiné du bonnet.

Ça ne me préoccupe pas. Il ne faut pas que j’aie toutes mes réponses au premier match. On a une saison devant nous et on va se faire diriger dans une direction. Au camp d’entraînement, on se fait diriger, après deux ou trois matchs, on se fait diriger dans une autre direction. Je sais que j’ai de belles options et on va essayer de faire ce casse-tête. C’est un casse-tête qui change souvent, a-t-il admis.

Bien des choses changent, mais pas les casse-têtes. C’est même le propre des casse-têtes de ne pas changer, c’est intrinsèque à leur identité de casse-têtes. Si c’est le cas ici, c’est probablement parce qu’il n’a pas encore le bon morceau entre les mains.

Le déploiement en défense

Ni Arber Xhekaj ni Jayden Struble n’ont démontré leur supériorité sur la jeune compétition jusqu’à présent, ce serait même plutôt le contraire. Les deux jeunes vétérans ont bien paru lors du match simulé; beaucoup moins dans les deux rencontres préparatoires.

David Reinbacher, pour sa part, sans épater la galerie, a offert du jeu plus assuré dans l’ensemble. Il y a bien eu cette passe directement sur la lame du bâton de l’adversaire au début du match amical, mais ce fut essentiellement son seul faux pas. Adam Engström, bien que discret jeudi, peut aussi dire mission accomplie.

Est-ce suffisant pour dépasser un ou deux vétérans? Honnêtement, si une équipe de hockey n’était qu’une pure méritocratie, probablement que oui. Mais il y a des contrats, une hiérarchie à bousculer, un calcul à faire et la facilité de retrancher deux joueurs qui n’ont pas à passer par le ballottage.

Le CH n’a plus que trois jours pour se faire une tête sur ces questions.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway