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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLes candidats à la direction du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont fait leur dernier plaidoyer aux membres du parti avant le vote, qui marquera, plus tard dans la journée, la fin de cette campagne de six mois.
Chacun des cinq candidats s’est succédé sur la scène du Centre des congrès RBC pour présenter sa vision de la direction du parti.
Le favori dans cette course, Avi Lewis, s’est lancé en premier. Accompagné par une foule de ses partisans, il a commencé son discours en français, en remerciant son équipe pour la campagne.
Nous restons résolument concentrés sur le coût de la vie, a martelé le documentariste, dénonçant le contrôle des cartels corporatifs sur les prix. Avi Lewis a poursuivi son discours en assurant que les combustibles fossiles déstabilisent le monde de multiples façons, qu'il s'agisse de l'inflation, du changement climatique ou des guerres explosives – une allusion au conflit actuel en Iran.

Le documentariste Avi Lewis estime que les combustibles fossiles « déstabilisent » le monde. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Spencer Colby
La députée Heather McPherson s’est positionnée comme la candidate capable de rassembler tous les néo-démocrates autour de la table. Elle mise sur son pragmatisme et son expérience. En 2019, nous avons obtenu le soutien de personnes qui n'avaient jamais voté pour le NPD auparavant, a-t-elle déclaré, faisant référence à sa première élection en tant que députée albertaine.
Le syndicaliste Rob Ashton, lui, promet de renouer avec les cols bleus. Dans un échange mis en scène avec de jeunes partisans, il a affirmé que la classe ouvrière, les travailleurs, ne se reconnaissent plus dans notre parti.
La classe ouvrière n’est pas seulement notre histoire, c’est notre futur, a martelé Rob Ashton.
Tanille Johnston a fait une entrée remarquée dans le centre des congrès, accompagnée par des chants autochtones. La candidate s’est dite fière d’être la première femme autochtone à être candidate à la chefferie d’un parti fédéral.

Tanille Johnston est entrée dans la salle accompagnée par des chants autochtones. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov
En tant que NPD, nous devrions défendre la démocratie tant au sein de notre parti qu'à l'extérieur, a-t-elle revendiqué. Tanille Johnston a insisté sur l’accessibilité au vote partout au Canada, y compris dans les régions plus isolées. Elle propose notamment un revenu minimum vital garanti pour mettre fin à la pauvreté et aller au-delà des vaines promesses de réconciliation.
Tony McQuail a quant à lui plaidé pour des politiques plus respectueuses de l’environnement et pour une position pacifiste face aux conflits mondiaux. Aujourd'hui, nous menons un combat pour la survie de toute forme de vie sur cette planète. Le consumérisme capitaliste des grandes entreprises est en train de détruire le tissu même de l'existence, a-t-il dit.
Bien qu'il y ait un isoloir au congrès de Winnipeg, le scrutin a été ouvert plus tôt ce mois-ci, et de nombreux membres ont déjà voté.
Les quelque 100 000 membres du parti choisiront le nouveau chef par un système de vote préférentiel, dans lequel le premier candidat à obtenir plus de 50 % des voix sera déclaré vainqueur.
Le nom du prochain chef du NPD sera annoncé dimanche.
La cheffe du NPD de l'Ontario, Marit Stiles, doit prendre la parole lors du congrès de samedi, après l'ouverture de la réunion, vendredi, par le premier ministre du Manitoba, Wab Kinew.


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