Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le tracé du TGV n’est pas encore décidé, assure Steven MacKinnon

2 months ago 27

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Alors que plusieurs agriculteurs de l’est ontarien estiment que le tracé du futur train à grande vitesse (TGV) est déjà décidé, le ministre fédéral responsable du dossier, Steven MacKinnon, assure qu’il n’en est rien.

Questionné sur les inquiétudes de nombreux propriétaires fonciers, au moment où Alto procède à la visite de terres agricoles dans l’est ontarien, le ministre des Transports du Canada a voulu se faire rassurant.

Je peux assurer à tout le monde qu’il n’y a pas de tracé avant que le gouvernement tranche sur le sujet, a précisé Steven MacKinnon en marge de l’inauguration de logements sociaux à Gatineau mardi matin.

Je suis la personne qui approuve le tracé, ce qui n’est pas encore fait.

La société d'État Alto assure de son côté qu’une version plus précise du corridor de 10 kilomètres, actuellement ciblé pour construire le premier tronçon entre Montréal et Ottawa, sera présentée cet automne. La version finale du tracé de ce segment du TGV sera annoncée en 2027.

Je ne le crois pas

Au début de mai, le PDG d’Alto Martin Imbleau a dévoilé que le chemin de fer du futur TGV traverserait environ 1700 propriétés, dont au moins 500 terres agricoles, selon les estimations de la société d’État.

Vu la manière dont ils parlent, ils savent pas mal où ils passent, mais ils ne le disent pas, a alors réagi le vice-président de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO), Michel Dignard.

Karine Bercier est du même avis. Je ne le crois pas, lance l’agricultrice de Saint-Isidore en réponse aux propos du ministre MacKinnon.

Une femme tient une pancarte signifiant qu'Alto n'a pas accès au terrain, devant de l'équipement agricole.

L'agricultrice Karine Bercier dit avoir reçu six lettres de la part d'Alto demandant l'accès à ses terres agricoles, ce qu'elle a refusé.

Photo : Courtoisie de Karine Bercier

L’agricultrice craint pour l’avenir de sa ferme, d'autant plus qu’elle dit avoir reçu jusqu’à maintenant six lettres de la part d’Alto demandant l’accès à ses terres. Mme Bercier précise qu’Alto lui offre 1500 dollars par terre pour avoir le droit d’y faire des tests sur une période de trois ans.

On n'a aucune intention de répondre, assure-t-elle.

Mme Bercier ajoute qu’Alto étudie deux tracés différents dans son secteur.

Avec les six lettres qu’on a reçues, on voit deux tracés et ce sont des lignes droites. Après ça, en parlant aux voisins, on voit que la ligne se poursuit. Ils ont deux tracés en tête, assure-t-elle.

On a de la misère à imaginer qu’ils vont aller de l’avant ailleurs quand, vraiment, il y a des lignes droites qui sont concrétisées sur le terrain avec ces contrats d’accès là, ajoute Mme Bercier.

Karine Bercier est membre d’Alt-No, un groupe formé d’opposants au projet de TGV dans l’est ontarien. Elle s’occupe de distribuer des pancartes d’opposition au projet. La cultivatrice raconte avoir eu l’occasion de parler à de nombreux agriculteurs inquiets.

Notre région va être coupée en deux, donc c’est certain que personne n'est pour le projet.

J’ai échangé le dernier mois avec des gens qui viennent au bureau et qui pleurent. Les gens sont inquiets. Ils m’appellent chaque jour. On est dans le néant et c’est très pesant, renchérit-elle.

Un train à grande vitesse passe à travers un champ en France.

Alto dévoilera le tracé final du TGV entre Montréal et Ottawa en 2027. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / olrat

Plus de 500 propriétaires contactés en Ontario

De son côté, Alto confirme avoir envoyé 1030 lettres d’accès à des propriétaires entre Montréal et Ottawa en date du 30 avril dernier, dont 568 en Ontario et 462 au Québec.

Certains propriétaires ont refusé de donner accès à leur terrain, comme c'est leur droit. Aucun relevé ne sera réalisé sur une propriété sans une entente avec le propriétaire, précise par écrit le vice-président, communications et image de marque chez Alto, Philippe Archambault.

Recevoir une demande d'autorisation d'accès ne signifie pas nécessairement qu'une propriété devra être acquise pour le projet ni que le futur train passera à proximité, indique M. Archambault.

Le porte-parole de la société d’État ajoute que le tracé n'est pas encore déterminé et le processus d'acquisition de terrains n'est pas commencé.

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway