Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le nombre de policiers morts en service est-il en augmentation?

4 hours ago 8

PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

Après la fusillade mortelle survenue lundi dans Côte-des-Neiges, le chef du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Fady Dagher, paraissait ébranlé lorsqu'il s'est présenté devant les médias.

C’est plus que terrible, c’est un drame et un cauchemar, a-t-il dit, en faisant référence à la mort de l'agent du SPVM Mohamed Lamine Benredouane, qui était en poste depuis 2021. Ça fait 24 ans qu'on n'avait pas perdu de policier à Montréal, a ajouté M. Dagher.

Une autre policière a été blessée, mais on ne craint pas pour sa vie, a confirmé le SPVM. De plus, un citoyen a perdu la vie et un autre a été blessé dans l’attaque qui s’est produite à l’intersection de l’avenue Trans Island et de l’avenue de Courtrai. Le tireur a été abattu.

Photo officielle du SPVM du policier Mohamed Lamine Benredouane.

Mohamed Lamine Benredouane a perdu la vie dans la fusillade survenue à Montréal le 22 juin 2026. (Photo d'archives)

Photo : X / Service de police de la Ville de Montréal

Il s'agissait de la troisième fois en moins de deux semaines qu’un policier était tué au Canada.

Si certains disent craindre une hausse de la violence à l’égard des policiers, des chercheurs qui s'intéressent de près à la question constatent plutôt que les policiers sont aujourd’hui moins susceptibles de mourir des suites d’actes violents qu'au cours des décennies précédentes.

Il est important de comprendre qu'une brève série de décès ne constitue pas nécessairement une tendance ou une vague de décès de policiers dans l’exercice de leurs fonctions, a déclaré Justin Piché, professeur de criminologie à l’Université d’Ottawa, lors d’une entrevue accordée à l’émission The National à CBC.

Depuis les années 1960, M. Piché collecte des données sur les morts de policiers causées par des actes intentionnels à leur endroit. Il souligne qu'à l'heure actuelle, les statistiques indiquent que l’année en cours sera inférieure à la moyenne.

Le ministre de la Sécurité intérieure du Québec, Ian Lafrenière, lui-même un ancien policier, a déclaré en conférence de presse que l'événement survenu à Montréal restait extrêmement rare.

Aucun décès de membres des forces de l'ordre n’a été enregistré au Canada en 2024 et en 2025, une anomalie dans les 64 années de données recueillies. En 2023, huit policiers sont morts en service, dont six ont succombé à des actes intentionnels de violence.

Entre 1962 et 2026, on a dénombré 415 morts de policiers en service sur l’ensemble du territoire canadien, soit une moyenne annuelle de 6,5 décès. Les accidents de la route restent la cause principale de mortalité chez les agents de police, suivis de près par les fusillades.

Méfiance du public

Bien que chaque fusillade impliquant la police comporte des circonstances qui lui sont propres, l’évolution des attitudes à l’égard des forces de l’ordre au cours des deux dernières décennies a probablement eu un effet de retombée.

C'est ce qu'affirme Greg Brown, un ancien policier d’Ottawa qui travaille désormais comme professeur adjoint au Département de droit et d’études juridiques de l’Université Carleton. Il reconnaît qu'il y a un changement marqué au sein de la société en ce qui concerne la confiance du public envers la police.

Récemment, des allégations de racisme au sein du corps policier du poste 39 dans l'arrondissement de Montréal-Nord ont fait surface, entraînant une érosion de la confiance de la population envers les autorités.

Des policiers et des manifestants.

Seize policiers du poste de quartier 39, dans l'arrondissement de Montréal-Nord, font l’objet d’une enquête pour des allégations de gestes racistes et haineux qui auraient été commis envers des personnes noires et arabes lors d'interpellations. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

S'ajoute à ce portrait la prolifération des armes à feu illégales, exacerbée par ce que M. Brown qualifie de réglementation insuffisante en matière d’armes à feu. Et surtout, à mon avis, la glorification de la culture des gangs est responsable de certaines de ces fusillades, précise-t-il.

Beaucoup de choses sont dites à la suite de ces événements, qui ne reposent pas nécessairement sur des faits, insiste Justin Piché. Nous devons donc être vigilants et attentifs à cela.

Le professeur de criminologie identifie toutefois un possible dénominateur commun entre certains de ces événements : le fait qu’ils impliquent des jeunes hommes. Nous pourrions donc nous interroger sur ce qui se passait dans leur vie et sur ce qui se passe en amont, ajoute-t-il.

Mais pour l’instant, je ne pense pas que nous puissions tirer des conclusions définitives sur les causes de tout cela.

Avec les informations de Sarah Berman de CBC News

Read Entire Article

         

        

Start the new Vibrations with a Medbed Franchise today!  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway