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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayJared Kushner, l'émissaire et gendre de Donald Trump, se rendra en Israël la semaine prochaine pour tenter d'aplanir les divergences entre les deux alliés sur le plan américain pour la bande de Gaza, a déclaré une source au sein du Conseil de paix.
Il se rendra avec Nikolaï Mladenov, le haut représentant pour ce territoire palestinien au Conseil de paix créé par le président américain, en Israël et en Égypte, un pays médiateur clé.
Cette visite interviendra après que le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a rejeté publiquement la feuille de route américaine en 15 points annoncée fin juillet par M. Mladenov, qui prévoit le désarmement du Hamas et le retrait israélien de la bande de Gaza.
Si ce mouvement islamiste palestinien l'a acceptée, Israël a dit lier tout départ de ses soldats à un véritable désarmement du Hamas.
Selon une source au sein du Conseil de paix, MM. Kushner et Mladenov espèrent des discussions constructives sur le plan de paix global de Donald Trump pour la bande de Gaza, dont le premier jalon a été le cessez-le-feu décrété en octobre 2025. Depuis, les frappes israéliennes ont diminué en intensité, sans s'arrêter pour autant.

Nickolay Mladenov, haut représentant pour Gaza au Conseil de paix du président américain Donald Trump, lors d'une conférence de presse à Jérusalem, le 13 mai 2026.
Photo : Getty Images / AHMAD GHARABLI
Les États-Unis et Israël s'accordent sur l'issue souhaitée à Gaza, c'est-à-dire un Hamas démilitarisé, a précisé la même source, qui a requis l'anonymat.
Nous allons écouter les préoccupations soulevées et discuter des prochaines étapes, a-t-elle poursuivi.
Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le Conseil de paix, à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien.
Mais M. Mladenov est ensuite revenu sur ses propos et a déclaré qu'Israël n'aurait pas à retirer ses forces tant que le Hamas ne se serait pas entièrement désarmé.
M. Nétanyahou, sur la sellette avant les élections législatives d'octobre dont le résultat paraît incertain, a promis qu'il n'y aurait pas de retrait et a mis en doute la volonté du Hamas de se désarmer, exigeant que celui-ci détruise ses armes de manière vérifiable.

Benyamin Nétanyahou et Donald Trump (photo d'archives)
Photo : afp via getty images / JIM WATSON
Le Hamas, de son côté, a insisté sur le fait qu'il soutenait l'accord. Nous continuons à attendre que les médiateurs et la partie américaine fassent pression sur Nétanyahou et son gouvernement pour les contraindre à respecter la feuille de route, a dit à l'AFP Bassem Naim, membre du bureau politique de ce mouvement islamiste.
Il a appelé les États-Unis à empêcher la perturbation du processus [de mise en œuvre] de l'accord de cessez-le-feu pour des raisons politiques et électorales.


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