PROTECT YOURSELF with Orgo-Life® QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayUn individu de la banlieue de Toronto a été placé en isolement, portant à trois le nombre d'Ontariens en quarantaine, en plus de quatre Britanno-Colombiens, à la suite d'une éclosion mortelle d'hantavirus sur le paquebot MV Hondius.
Selon la santé publique de Colombie-Britannique, qui se base sur ses interrogatoires, aucun de ces Canadiens n'aurait été en contact direct avec les patients symptomatiques sur le navire.
Aucun de ces sept Canadiens ne présente de symptômes pour l'instant, selon les autorités, qui se veulent rassurantes. Le risque pour l'ensemble de la communauté de Peel est très faible, a communiqué par écrit le Bureau de santé publique de cette région située en banlieue de Toronto, où l'un des cas se trouve en isolement. Les habitants n'ont pas besoin de prendre de précautions supplémentaires.
Fin de l'isolement pour une personne du Québec
Un individu du Québec qui avait été potentiellement exposé à l'hantavirus, après avoir pris le même avion qu'un passager du navire MV Hondius, n'a plus à s'isoler, a indiqué, dans un courriel à Radio-Canada, le ministère de la Santé du Québec.
La personne – le ministère n'a pas voulu préciser s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme – ne présente aucun symptôme. L'individu surveille quand même ses symptômes jusqu’à 42 jours post-voyage, a ajouté la porte-parole Marie-Christine Patry.
Son isolement a été levé considérant que le contact a été jugé à faible risque, et ce, en conformité avec les recommandations de l’OMS.
La première ministre du Québec, Christine Fréchette, a indiqué lundi qu'il n'y avait pas eu de notion qui nous amènerait à être inquiets par rapport à la situation. C'est bien pris en charge, c'est sûr que c'est surveillé attentivement, on est encore en étroite communication avec le gouvernement canadien, a-t-elle affirmé.
D'autres Canadiens touchés
Deux autres Ontariens – un couple d'Owen Sound, dans la région de Grey Bruce, qui était à bord du bateau de croisière – sont en quarantaine pour 45 jours. Ils sont revenus au pays à la fin d'avril, soit avant que l'éclosion d'hantavirus ne soit déclarée. Le couple n'a pas de symptôme, selon la ministre Jones.
Pour elle, il n'y a pas lieu de soumettre les trois Ontariens à un test de dépistage. Le dépistage chez les personnes asymptomatiques risque de pas donner les résultats escomptés. Elle fait valoir que l'isolement est préférable, citant les recommandations à ce sujet du Dr Kieran Moore, médecin hygiéniste en chef de l'Ontario.
L'un des 17 passagers américains évacués du navire a obtenu un résultat positif au dépistage, même s'il ne présentait aucun symptôme, ont indiqué les autorités sanitaires aux États-Unis, dimanche. Un autre passager présentait des symptômes légers.
Par ailleurs, quatre habitants de la Colombie-Britannique qui étaient à bord du MV Hondius ont été rapatriés dimanche par vol nolisé jusqu'à l'aéroport de Victoria. L'hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique a confirmé lundi qu'ils devront tous s'isoler pendant 21 jours à partir du 10 mai, soit leur date d'arrivée au Canada. Cette durée d'isolement pourra être revue à la hausse si la situation évolue.

La médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry
Photo : Radio-Canada / Mélinda Trochu
Ces quatre Britanno-Colombiens sont constitués d'un couple de septuagénaires, d'un autre septuagénaire seul et d'un quinquagénaire seul. Aucun d'entre eux ne présente de symptômes pour l'instant.
Même si la situation peut être stressante, je veux rassurer tout le monde : l'hantavirus est très différent de la COVID-19, de la rougeole ou d’autres éclosions qu’on a connues récemment, a tenu à expliquer l'hygiéniste en chef de la province lundi, lors d'un point de presse.
L'hantavirus est beaucoup moins contagieux que la COVID-19. On ne le considère pas comme un virus à potentiel pandémique. Toutefois, il faut quand même suivre la situation parce que, pour ceux qui l’attrapent, il peut y avoir des complications sérieuses.
Selon Mme Henry, aucun de ces Britanno-Colombiens n’aurait été en contact direct avec les personnes présentant des symptômes sur le bateau. Toutefois, un bateau de croisière demeure un environnement fermé qui accentue les risques de transmission pour l'ensemble des passagers, selon la médecin hygiéniste en chef.
Avec les informations de CBC et La Presse canadienne


3 weeks ago
21

























English (US) ·
French (CA) ·
French (FR) ·