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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayPublié à 15 h 42 HAE.
Aujourd’hui15 h 42
« Bébé bonus »? De la « désinformation », dit PSPP
En conférence de presse cet après-midi, Paul St-Pierre Plamondon s'est insurgé que sa promesse d'ajouter 350 $ pour un troisième enfant et 700 $ pour un quatrième ait été qualifiée de « bébé bonus » par certains médias.
C'est complètement faux. C'est de la désinformation.
On ne paie pas les gens pour qu'ils aient des bébés, a-t-il assuré. Depuis les années 60, il y a des allocations familiales pour aider les familles avec leurs enfants [...]. Tout ce qu'on a fait, c'est de hausser le support pour les troisième et quatrième enfants, parce que ça vous prend une fourgonnette, et que c'est plus cher.
Ce n'est pas un bébé bonus, a-t-il répété. On aide les familles qui en arrachent en ce moment.
Publié à 15 h 39 HAE.
Aujourd’hui15 h 39
« Pas d’alliance à prévoir », précise Fréchette
Christine Fréchette ferme la porte à une collaboration, entre autres, avec les libéraux de Charles Milliard advenant que la CAQ forme un gouvernement minoritaire.
Je vous dirais qu'il n'y a pas d'alliance à prévoir, ni avec les libéraux ni avec aucun autre parti. Nous, on travaille en alliance avec les Québécois.
Mme Fréchette a fait valoir que son parti travaille à former un gouvernement majoritaire. On travaille en alliance avec les Québécois.
Refusant de s’étendre sur l’hypothétique question d’une alliance, Mme Fréchette a par la suite répété que les Québécois ne veulent pas d’un référendum et que son parti n’en tiendra pas, sous aucun prétexte.
Publié à 15 h 35 HAE.
Aujourd’hui15 h 35
VIDÉO | Opportunes, les promesses natalistes du PQ et du PCQ?

9:54
Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon veut briser un tabou en proposant des mesures visant à augmenter la natalité au Québec. Tout comme son homologue conservateur Éric Duhaime. Est-ce une bonne idée? L’analyse de Michelle Courchesne, Jean-François Lisée, Dimitri Soudas et Françoise Boivin à l’émission Mordus de politique animée par Sébastien Bovet.
Publié à 15 h 33 HAE.
Aujourd’hui15 h 33
Élections au Québec : pas d’alliance en vue entre les partis

Paul St-Pierre Plamondon, du PQ, espère toujours remporter une majorité de sièges à l'Assemblée nationale, même si les sondages menés dans les dernières semaines pointent tous vers un gouvernement minoritaire.
Photo : La Presse canadienne / Christinne Muschi
Le Parti québécois (PQ) et le Parti conservateur du Québec (PCQ) excluent tous deux de former un pacte pour gouverner ensemble au lendemain des élections du 5 octobre. Mais la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, continue de laisser croire qu'une telle chose est possible.
Les conjectures étaient à l'honneur, lundi, après la publication des résultats d'un sondage Segma réalisé pour le compte de Radio-Canada et de CN2i laissant entrevoir l'élection, dans deux semaines, d'un gouvernement péquiste minoritaire dont la survie pourrait dépendre des conservateurs.
Mme Fréchette – qui, la veille, avait évoqué la possibilité d'une « alliance » entre le PQ et le PCQ – en a remis une couche, en matinée, disant avoir noté, ces dernières semaines, une évolution dans le discours des deux partis. Il y a une sorte d'alliance souveraineté-austérité qui est en train de se dessiner, a-t-elle soutenu.
Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon, qui avait déjà écarté l'idée d'un tel pacte dimanche, et son homologue conservateur Éric Duhaime, qui avait pris congé ce jour-là, ont tour à tour nié la possibilité d'un tel rapprochement postélectoral, lundi. Mais dans des termes différents.
Pour lire le texte complet, cliquez ici.
Publié à 15 h 13 HAE.
Aujourd’hui15 h 13
Le PQ veut ressusciter le REM de l’Est
Paul St-Pierre Plamondon était lundi dans sa circonscription de Camille-Laurin, à Montréal, où il a promis de corriger une injustice historique en remettant sur les rails le projet de transport collectif structurant pour l'Est de Montréal.
Il compte sur la filière de La Caisse, CDPQ Infra, pour réaliser le projet. Vous avez l'impression d'avoir déjà lu cette phrase? C'est que La Caisse a déjà été impliquée dans le projet de REM de l'Est, mais s'était fait retirer le projet par le gouvernement de François Legault après avoir dévoilé le tracé et le coût envisagés.
C'est fini, de prendre les électeurs de l'Est de Montréal pour des valises.
Je peux comprendre que la confiance des électeurs a été fragilisée par trois cycles électoraux où la CAQ dit n’importe quoi pour obtenir des votes, a dit M. St-Pierre Plamondon.
Alors, qu'est-ce qui lui fait dire que cette fois-ci sera la bonne? Je suis l'homme de l'Est de Montréal, a-t-il répondu, en anglais. J'ai toujours dit qu'un jour j'allais réparer cette injustice. [...] Ce jour-là est presque arrivé.
Publié à 15 h 07 HAE.
Aujourd’hui15 h 07
AUDIO | Les grandes entrevues
Cette semaine, l’émission Midi Info lance sa série de grandes entrevues avec les chefs des cinq principaux partis politiques québécois.
Aujourd’hui, Alec Castonguay s’entretient avec Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire, sur ICI Première.
Demain, il discutera avec Éric Duhaime, et mercredi ce sera au tour de Charles Milliard.
Publié à 12 h 40 HAE.
Aujourd’hui12 h 40
QS collaborera-t-il avec le PCQ? « Sincèrement... », rétorque Ghazal
Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, a tendu la main à ses adversaires pour travailler à la pièce sur des projets qui lui sont chers. Ruba Ghazal accepterait-elle cette offre de collaboration?
La co-porte-parole solidaire s'est montrée, disons, dubitative. Sincèrement, je veux dire : Québec solidaire et Éric Duhaime… Nous, ce qu’on veut, ce sont des services publics très forts. Et pour y arriver, ça ne veut pas dire couper à la tronçonneuse comme lui le propose, a-t-elle lancé en conférence de presse ce matin.
Relancée à nouveau sur ce sujet, Ruba Ghazal a ouvert une porte sur la réforme du mode de scrutin. On est alliés là-dedans, a-t-elle dit.
Le mode scrutin n'est pas assez démocratique. On est tous des démocrates. On veut qu'il soit plus représentatif de la population.
Publié à 12 h 26 HAE.
Aujourd’hui12 h 26
SUR LE TERRAIN | Milliard accuse la CAQ de faire du nationalisme économique de façade

Le chef libéral Charles Milliard lors de sa visite de l'usine de l'entreprise PACCAR, à Sainte-Thérèse.
Photo : Radio-Canada / John Jaramillo
L'entreprise PACCAR, située à Sainte-Thérèse, dans les Laurentides, est la seule usine de fabrication de camions lourds et semi-lourds au Canada. Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a tenu à rencontrer ses dirigeants dans le contexte de la guerre tarifaire.
Du vrai nationalisme économique, c'est exactement l'inverse de ce que nous offre la CAQ, s'indigne Charles Milliard.
Avant l'imposition des tarifs par l'administration de Donald Trump, l'usine produisait plus de 90 camions par jour, destinés à 97 % au marché américain.
Depuis, l'usine a subi la perte de plus de 700 employés, soit 50 % de son personnel. Elle ne produit plus que 35 camions par jour, ce qui est bien en deçà de sa capacité, et sa production est désormais orientée principalement vers le marché canadien.
Charles Milliard a visité les installations qu'il a qualifiées de calibre mondial. Il a blâmé le gouvernement sortant de la CAQ de ne pas avoir utilisé ses leviers pour soutenir l'entreprise.
Ça me fâche de savoir que des travailleurs américains fabriquent des camions qui vont être utilisés par la SAQ et Hydro-Québec, dit-il.
Pour aider PACCAR et les autres entreprises touchées de plein fouet par la guerre tarifaire, le Parti libéral veut réorganiser la gestion des contrats publics afin de prioriser les entreprises québécoises.
Publié à 11 h 49 HAE.
Aujourd’hui11 h 49
Fréchette prend l’« engagement ferme » de mettre fin au changement d’heure

Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), et Bernard Drainville, candidat de la formation politique dans Lévis, s'adressent aux médias lors d'un point de presse.
Photo : Radio-Canada / Dany Pilote
Le Québec abandonnera le changement d'heure si la CAQ est reconduite au pouvoir. C'est l'engagement ferme qu'a pris Christine Fréchette, ce matin, lorsque questionnée sur le sujet.
Selon une consultation menée à la fin de 2024, 91 % des Québécois souhaitent la fin du changement d'heure. Le gouvernement a jusqu'ici attendu que les autres juridictions nord-américaines adoptent une posture similaire, mais Mme Fréchette, ce matin, s'est montrée résolue à aller de l'avant.
Moi, je suis favorable à cette idée-là, qu'on modifie notre façon de faire en ce qui a trait au changement d'heure, et à voir [...] à quel moment on pourrait mettre ça en œuvre. Mais je pense que les Québécois veulent [mettre fin au] changement de l'heure, alors on va analyser ça et considérer ça dans nos actions à mettre en place, a-t-elle répondu.
Il reste encore du travail à faire, mais on va vouloir le réaliser assez rapidement, a aussi dit la cheffe de la CAQ. Vous pouvez le prendre comme un engagement, oui. Un engagement ferme.
Publié à 11 h 49 HAE.
Aujourd’hui11 h 49
Milliard s’interroge sur la méthodologie du sondage de Radio-Canada

Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s'adresse aux médias à la suite d'une visite de l'usine de fabrication de camions Paccar à Sainte-Thérèse, le 21 septembre 2026.
Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes
Le chef libéral n'a visiblement pas apprécié les résultats du sondage publié ce matin par Radio-Canada. Le coup de sonde montre une baisse des intentions de vote pour le PLQ, qui se situe à un seul point d'avance du Parti conservateur d'Éric Duhaime.
Plus encore, les répondants ont indiqué qu'ils faisaient plus confiance à M. Duhaime (13 %) pour diriger le Québec en pleine guerre tarifaire qu'à Charles Milliard (12 %).
L'équipe économique d'Éric Duhaime est dangereuse pour le Québec, a tranché le chef libéral en conférence de presse. C'est rare que je commente en détail les sondages, mais je vais vous dire que je me questionne beaucoup sur la période de prise des données de ce sondage-là, a-t-il ajouté.
Le sondage commandé par Radio-Canada et CN2i à la firme Segma Recherche a été réalisé du 8 au 17 septembre derniers, au téléphone et sur le web, auprès de 5572 électeurs québécois.
Qu'est-ce qui s'est passé entre le 8 et le 17 septembre dans la campagne électorale? On a eu un grand rendez-vous télévisé à Radio-Canada, et on a eu deux grands débats nationaux. Je suis très fier de ma performance.
Je pense que tout le monde qui suit la campagne électorale sait très bien qu'il y a un vent de changement qui pousse depuis les deux premiers débats. Ça ne change aucunement ma stratégie ce matin.


1 month ago
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