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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayPublié à 15 h 40 HAE.
Aujourd’hui15 h 40
VIDÉO | PSPP veut couper les ponts avec la monarchie
Paul St-Pierre Plamondon promet d’abolir la monarchie au Québec dans les 100 premiers jours d’un gouvernement du PQ.
Il couperait donc les vivres à la lieutenante-gouverneure du Québec et investirait l’argent économisé dans la lutte contre l’itinérance.
L’engagement du chef du Parti québécois est-il réaliste?
La réponse de Michelle Courchesne, Jean-François Lisée, Dimitri Soudas et Françoise Boivin à l’émission Mordus de politique, animée par Sébastien Bovet.

9:46
Sébastien Bovet anime ce panel électoral.
Publié à 15 h 10 HAE.
Aujourd’hui15 h 10
Pont sur le Saguenay : le PQ promet une première pelletée de terre d’ici 2030
Le Parti québécois s'engage à nouveau à relier Baie-Sainte-Catherine à Tadoussac par la route dans un premier mandat. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, s'est lui-même déplacé à Baie-Comeau cet après-midi pour en faire l'annonce, avant de reprendre l'avion, direction Gaspé, dans le cadre d'une tournée régionale de fin de campagne en vue des élections générales de lundi prochain.
Le PQ avait fait la même promesse en 2022. Relégué sur les banquettes de la troisième opposition à l'Assemblée nationale, il n'avait toutefois pas pu réaliser cet engagement.
Le parti promet cette fois une première pelletée de terre d'ici 2030. Le projet, faut-il le mentionner, est déjà inscrit au PQI, mais les coûts projetés de 4 milliards de dollars sont particulièrement élevés. Pour cette raison, M. St-Pierre Plamondon a promis cet après-midi de lancer un appel d'intérêt pour inviter les futurs promoteurs à proposer des projets assortis de propositions de réduction du fardeau administratif et réglementaire.
Le chef péquiste a par ailleurs écarté la possibilité d'instaurer un péage sur le futur pont devant relier Charlevoix à la Côte-Nord. C'est quand même essentiel de rattacher une population au reste du Québec, a-t-il fait valoir.
Publié à 14 h 58 HAE.
Aujourd’hui14 h 58
PSPP « présume » que l’accord sur Churchill Falls sera entériné par l’Assemblée nationale
Paul St-Pierre Plamondon, qui pourrait accéder aux responsabilités lundi, répète qu'il souhaite consulter la nouvelle entente conclue avec Terre-Neuve-et-Labrador au sujet de l'exploitation hydroélectrique de Churchill Falls et de Gull Island avant de se prononcer sur celle-ci. Mais aucun indice ne lui laisse présager qu'elle n'est pas dans l'intérêt du Québec, a-t-il dit, cet après-midi, en point de presse, à Baie-Comeau, sur la Côte-Nord.
Pour cette raison, le chef péquiste – qui n'a jamais caché sa méfiance envers l'accord, et ce, dès la signature de la première version de celle-ci, à la fin de 2024 – a expliqué qu'il supposait aujourd'hui que le texte, qui vient d'être entériné par le Parlement de Saint-Jean, sera lui aussi avalisé par l'Assemblée nationale lorsque celle-ci reprendra ses travaux.
Un gouvernement du Parti québécois va se pencher sur Churchill Falls [et] faire une vérification dirigeante de chacun des aspects de cette entente-là, a expliqué M. St-Pierre Plamondon. On présume qu'on va l'entériner, parce que tous les signaux qu'il y a nous laissent croire que c'est une entente qui tient la route et qui est dans notre intérêt. Mais on va quand même le vérifier, a-t-il déclaré.
Publié à 14 h 45 HAE.
Aujourd’hui14 h 45
Constitution provisoire : les Autochtones seront consultés, promet PSPP, mais sans veto

Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a fait un arrêt de campagne à Baie-Comeau, le 30 septembre 2026.
Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin
Les Premières Nations et les Inuit, qui ont été largement ignorés du processus ayant mené à la rédaction de la constitution du Québec du ministre caquiste Simon Jolin-Barette, auront leur mot à dire sur celle, provisoire, que souhaite écrire le Parti québécois s'il accède au pouvoir lundi prochain, promet Paul St-Pierre Plamondon. Les Premiers Peuples, cependant, n'auront pas droit de vie ou de mort sur le projet, a-t-il spécifié.
Dans une mêlée de presse à Baie-Comeau, cet après-midi, le chef péquiste a mentionné que les Autochtones seront nécessairement consultés sur cette constitution provisoire qui, selon le Livre bleu du PQ, tiendrait de loi fondamentale lors de la transition entre un éventuel référendum gagnant et l'adoption de la constitution définitive d'un Québec indépendant. Mais ils ne disposeront pas non plus d'un droit de veto, a-t-il dit.
On ne peut pas se donner l'objectif d'avoir l'unanimité comme règle de fonctionnement de l'Assemblée nationale, a prévenu M. St-Pierre Plamondon qui, selon les projections de sondages, pourrait très bien devenir premier ministre la semaine prochaine. L'obligation qu'on a, c'est celle de consulter et d'avoir un processus qui permet d'intégrer et d'entendre chacune des Nations, a-t-il précisé.
Maintenant, le standard de consultation et d'assentiment pour une constitution provisoire n'est pas le même que sur une constitution à long terme, a poursuivi le chef du PQ. Parce que, quand on dit que c'est une constitution provisoire, ce qu'on dit, c'est qu'elle ne durera pas longtemps. On a juste besoin d'un pont pour assurer une stabilité constitutionnelle et juridique pour permettre à un Québec indépendant de ne pas être dans un flou.
Publié à 13 h 14 HAE.
Aujourd’hui13 h 14
Le PQ promet de renforcer la vitalité des langues autochtones au Québec
Paul St-Pierre Plamondon a profité de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation pour annoncer son intention de renforcer la vitalité des langues autochtones partout sur le territoire québécois.
De passage à Rouyn-Noranda, le chef du Parti québécois a promis, pour ce faire, de consulter les Premières Nations. Ça va de soi, mais on va se mettre à la disposition de chaque nation qui veut travailler en ce sens-là avec nous, a-t-il dit.
On souhaite en faire davantage pour mettre en valeur des cultures et leurs langues des Premières Nations et Inuit en collaboration avec elles, bien sûr.
Il a également affirmé qu'il avait l'intention de soutenir le développement de la Maison des Savoirs, premier établissement d'enseignement universitaire conçu par et pour les Autochtones. Je trouve que c'est un projet passionnant et, évidemment, qu'on va être au rendez-vous, a-t-il aussi promis.
Publié à 12 h 43 HAE.
Aujourd’hui12 h 43
3e lien : le financement proposé par Duhaime est une « catastrophe », selon Bruno Marchand

Le maire Bruno Marchand en mêlée de presse. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada
Le maire Bruno Marchand qualifie de catastrophe la proposition du PCQ d'utiliser la portion québécoise du financement du projet TramCité pour financer un troisième lien entre Québec et Lévis.
Le troisième lien est la plus grande priorité de M. Duhaime dans la région et il n’a même pas prévu un seul sou pour le financer. C’est incompréhensible, a réagi par écrit le maire de Québec.
Dire aux travailleurs qui sont déjà sur le chantier du tramway qu’ils vont perdre leur "job" pour financer un projet qui n’existe pas, ce serait une catastrophe pour notre économie.
Bruno Marchand réagissait aux propositions du PCQ de la veille. S'il est élu, Éric Duhaime souhaiterait stopper le financement du tramway pour financer un pont à deux voies entre la Rive-Sud et l'île d'Orléans, un projet évalué entre 2,7 et 3 milliards de dollars. Le troisième lien n'est pas inclus dans le cadre financier du parti ni dans son plan en infrastructures, de sorte que le PCQ a dû expliquer comment il entendait le financer.
Publié à 12 h 32 HAE.
Aujourd’hui12 h 32
QS craint les contrecoups de la fin du moratoire sur les évictions
En campagne dans Saint-Henri–Sainte-Anne, Ruba Ghazal s'est inquiétée que des avis d'éviction soient envoyés en masse lorsque prendra fin le moratoire, en juin prochain.
Il y a un moratoire qui existe, qui a été mis en place par le gouvernement grâce à Québec solidaire. Si on n'était pas là, il n'y aurait pas eu ce moratoire qui interdit de mettre le monde à la porte, a-t-elle indiqué.
Entrée en vigueur le 6 juin 2024, ce moratoire de trois ans interdit en effet aux propriétaires d'évincer un locataire pour cause d'agrandissement substantiel, de subdivision ou de changement d'affectation d'un logement. Il doit prendre fin le 6 juin 2027. C'est à partir de cette date que les propriétaires pourront recommencer à envoyer des avis d'éviction.
Ça va être des avis d'éviction à n'en plus finir pour rattraper le moratoire, a prédit la co-porte-parole solidaire. Moi, je vais me battre pour protéger les gens contre ces avis d'éviction en prolongeant le moratoire.
À ses côtés, son candidat Guillaume Cliche-Rivard a plaidé pour un plafonnement des hausses de loyers. Quand la prochaine session parlementaire va s'amorcer, il ne restera pas beaucoup de temps avant les hausses de loyers de l'hiver, a-t-il averti.
Les gens ne sont pas capables d'assumer un autre 75 $, un autre 80 $. [...] L'itinérance, vous trouvez que ça va mal? Ça va être une catastrophe. Les gens me le disent au porte-à-porte, ils sont à la limite de perdre de leur logement.
Pour moi, le gel des loyers indexé sur l'inflation, c'est la priorité fondamentale.
Publié à 12 h 15 HAE.
Aujourd’hui12 h 15
SUR LE TERRAIN | Les chatons-chefs de la SPCA
En début de campagne, la SPCA a recueilli une chatte et ses cinq petits, âgés d'à peine deux semaines.
L'organisme en a profité pour baptiser la mère Fleur de lys et ses petits d'après les cinq chefs de parti : Éric, Ruba, Charles, Christine et Paul. Les chatons ont été les vedettes des réseaux sociaux de l'organisme depuis quelques semaines.
Depuis, quatre chatons ont été adoptés. Il ne reste plus que Paul et sa mère en attente d'une nouvelle famille.
Plusieurs fous rires ont éclaté dans la salle où vivent les petits chatons. Ruba Ghazal a essayé de prendre Paul à quelques reprises. Pas facile à saisir, ce petit chaton joueur.

Ruba Ghazal, de Québec solidaire, en visite dans une SPCA.
Photo : Radio-Canada / Marie-Josée Paquette-Comeau
Une fois dans les bras de la porte-parole solidaire, Paul cherchait à se sauver. Paul ne veut rien savoir de moi, lance-t-elle. Moi, je lui tends la main. La mère, Fleur de lys, se laisse caresser calmement par les visiteurs.
Paul veut trop son indépendance, lance-t-elle, avant de lâcher le chaton en riant.
Publié à 12 h 00 HAE.
Aujourd’hui12 h 00
« La critique fait partie du débat démocratique », répond Ghazal à PSPP
La co-porte-parole de Québec solidaire fait peu de cas de la sortie de Paul St-Pierre Plamondon. Dans son entrevue éditoriale au Devoir, le chef péquiste se plaint de la détérioration de son image auprès des immigrants en raison de la désinformation et la distorsion de ses propos par les médias et ses adversaires politiques.
On est dans une société démocratique. Ça prend un débat, a répondu Ruba Ghazal en point de presse à Montréal. Les journalistes ont un rôle important à jouer dans notre démocratie. Tous les partis politiques, les citoyens, nous avons un rôle à jouer, c'est-à-dire d'avoir des débats sains sur tous les enjeux.
La critique fait partie du débat démocratique. M. St-Pierre Plamondon a manqué une belle occasion d'accepter la critique.
Moi, ce que je fais, c'est avoir des débats, amener des propositions et critiquer des discours qui me dérangent. Je l'ai fait aussi pour [le chef conservateur] Éric Duhaime. J'ai dit qu'il était disqualifié de parler d'immigration quand il balance des chiffres qui sont faux sur les demandeurs d'asile, s'est défendue Mme Ghazal.
La co-porte-parole solidaire avait fortement réagi, accusant Paul St-Pierre Plamondon de semer la division, lorsque ce dernier avait tracé un parallèle entre la surpopulation dans les écoles et les politiques migratoires des dernières années.
Publié à 11 h 47 HAE.
Aujourd’hui11 h 47
Fréchette accuse PSPP de faire des « U-turns »
Christine Fréchette associe les dernières prises de position de Paul St-Pierre Plamondon au sujet du 3e lien et de Santé Québec à des volte-face.
Le chef du PQ, qui a reporté la construction de son tunnel réservé au transport collectif entre Québec et Lévis à un mandat ultérieur et qui a promis de remplacer Santé Québec par une division du ministère après avoir d'abord évoqué une agence, fait des U-turns, a-t-elle répété en point de presse, ce matin, dans la circonscription de Prévost.
L'analogie a inspiré la presse, qui a notamment demandé à la première ministre sortante si la CAQ n'était pas mal placée pour parler de demi-tour sur le 3e lien, alors que le parti a lui-même ressuscité le projet dans la foulée de sa défaite électorale dans Jean-Talon en octobre 2023 après l'avoir enterré le printemps précédent.
Un autre journaliste local a aussi sauté sur l'occasion pour demander à Mme Fréchette si elle n'avait pas eu envie de faire un « U-turn » lorsque son autocar est arrivé sur la route 117, dont l'état de la chaussée est une vive préoccupation sécuritaire dans les Laurentides.


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